rfi

À l'écoute
  • Direct Monde
  • Direct Afrique
  • Dernier journal Monde
  • Dernier journal Afrique
  • Dernier journal en Français facile
  • Dernier journal Amériques - Haïti
  • Turquie: le ministre des Finances écarte toute aide du FMI, privilégie les investissements
  • Erdogan et Macron soulignent l'«importance de renforcer» les liens économiques entre la France et la Turquie (Ankara)
  • Nouveau patron d'Air France: le CA «se prononcera ce soir», le représentant de l'Etat votera Smith (Le Maire)
  • Mali: réélection d'Ibrahim Boubacar Keïta, édition spéciale sur RFI à partir de 12h10 TU (14h10, heure de Paris)
  • Elections européennes 2019: veto du président polonais à une réforme qui élimine les petits partis
  • Patron d'Air France-KLM: Benjamin Smith (Air Canada) a «un excellent profil» pour Bruno Le Maire
  • Mali: Ibrahim Boubacar Keita remporte l’élection présidentielle avec 67,17 % des voix
Grand reportage
rss itunes deezer

Avorter en Pologne: le parcours de combattante

Par Maya Szymanowska

En Pologne, les femmes sont entrées en guerre contre le gouvernement et leur première bataille a été une victoire : la proposition de loi, qui devait mettre fin au droit à l’avortement, a finalement été rejetée.
Mais, l’épée de Damoclès pend toujours au-dessus de leurs têtes. Le gouvernement, le plus conservateur que le pays ait eu depuis 1989, est en effet déjà en train de réfléchir à un nouveau projet. Quoi qu'il en soit, aujourd’hui, avorter en Pologne est déjà extrêmement compliqué, le pays étant le troisième en Europe, après Malte et l’Irlande, où la législation est la plus dure. Issue d’un compromis compliqué entre l’Etat et l’Eglise, la loi n’autorise l’IVG que dans 3 cas critiques : viol ou inceste, mise en danger de la vie de la mère et malformations très graves du foetus. Maya Szymanowska est partie suivre ces femmes qui doivent faire un véritable parcours de combattante, si elles veulent recourir à l'IVG.

Comment les jeunes citoyens européens s'engagent pour la défense de leur pays?

«Tout ça pour quelques couleurs», la communauté LGBT, proie facile du régime égyptien