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Territoires palestiniens

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Situation géographique
Les Territoires palestiniens se composent de la Cisjordanie, dont la frontière avec la Jordanie est délimitée à l’est par le Jourdain, et de la bande de Gaza (45 km de long, 8 km de large) située sur la côte méditerranéenne au sud-ouest d’Israël. Dans sa partie occidentale et centrale, la Cisjordanie est marquée par un relief de collines, qui recueillent la majorité des pluies hivernales. A l’Est s’étend la vallée du Jourdain, plus désertique.

Villes : les principales villes de Cisjordanie sont Jérusalem-Est (245 000 hab. palestiniens), Hébron (190 000 hab.), Naplouse (125 000 hab.) et Ramallah (30 000 hab.). La ville de Gaza compte 515 000 habitants.

Régime politique : République

Démographie
Population : 4,42 millions de Palestiniens (2,72 millions en Cisjordanie et à Jérusalem-Est compris ; 1,7 million dans la bande de Gaza). S’y ajoutent environ 500.000 colons israéliens en Cisjordanie et à Jérusalem-Est.
Densité : 734 hab./ km² (en Cisjordanie : 481 hab./km² ; à Gaza : 4 657 hab./ km²)
Indice de fécondité : 4,08
Espérance de vie : femmes : 74,8 ans – hommes : 71,3 ans
Croissance démographique : 2,94 %

Société
Langue officielle : arabe
Religions : musulmans (97 %), chrétiens (2 %)
Alphabétisation : 95 %
Développement humain : 107ème/187 pays (PNUD 2014)

Economie
Monnaie : aucune : shekel israélien, livre égyptienne (bande de Gaza), dinar jordanien (Cisjordanie)
Croissance : 1,5 % en Cisjordanie ; 9 % à Gaza (2013)
Inflation : 1,72 %
PIB par habitant : 2828 $

Chronologie
1947: le 29 novembre, l'Assemblée générale de l'ONU adopte la résolution 181 sur le partage de la Palestine, alors sous mandat britannique, et la création de deux Etats, l'un juif et l'autre arabe, Jérusalem ayant un statut international. Il est rejeté par les pays arabes.

1964: le 28 mai, création de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP) lors du 1er Congrès national palestinien (CNP, Parlement de l'OLP). Adoption d'une charte revendiquant le droit à l'autodétermination et à la souveraineté pour les Palestiniens et rejetant la création d'Israël.

1974 : le 22 novembre, l'Assemblée générale reconnaît le droit des Palestiniens à l'autodétermination et à l'indépendance et accorde un statut d'observateur à l'OLP.

1982 : le 9 septembre, la Ligue arabe adopte le plan de Fès, reprenant celui présenté en 1981 par le prince saoudien Fahd. Le plan reconnaît implicitement Israël et prévoit la création d'un Etat palestinien et le retrait israélien de tous les territoires occupés en 1967.

1988 : proclamation à Alger le 15 novembre de l'"Etat palestinien indépendant" et acceptation des résolutions 242 et 338 de l'ONU appelant au retrait israélien des territoires occupés en 1967 et à une solution négociée.

1991 : conférence de paix israélo-arabe à Madrid le 30 octobre, parrainée par Washington et Moscou, réunissant pour la première fois Israéliens et Palestiniens. Elle restera sans effet.

1993 : le 13 septembre, après six mois de négociations à Oslo, Israël et OLP se reconnaissent mutuellement et signent à Washington une "déclaration de principes" sur une autonomie palestinienne transitoire de cinq ans. Poignée de mains historique à la Maison Blanche entre le Premier ministre israélien Yitzhak Rabin et le dirigeant palestinien Yasser Arafat.

1994
4 mai : accord sur l'autonomie de Gaza et Jéricho (Cisjordanie) entériné au Caire. Israël évacue 70 % de la bande de Gaza et l'enclave de Jéricho.
1er juillet : Yasser Arafat fait un retour triomphal dans les territoires palestiniens, après 27 ans d'exil. Il y établit l'Autorité palestinienne.

1996 : le 20 janvier, premières élections générales palestiniennes. Yasser Arafat est élu président de l'Autorité palestinienne.

1998 : A Wye Plantation (Etats-Unis), le 23 octobre, accord intérimaire sur les modalités d'un retrait israélien de 13 % de la Cisjordanie.

2000
En juillet, au sommet de Camp David (Etats-Unis), Palestiniens et Israéliens achoppent principalement sur le problème de Jérusalem et des réfugiés de 1948.
Fin septembre, la visite controversée d'Ariel Sharon sur l'esplanade des Mosquées à Jérusalem-est déclenche la seconde Intifada (soulèvement palestinien), marquée par des attentats meurtriers en Israël et des représailles de l'armée israélienne en Cisjordanie et à Gaza.

2002
12 mars : résolution 1397 du Conseil de sécurité mentionnant pour la première fois l'Etat palestinien.
28 mars : le sommet arabe de Beyrouth adopte l'Initiative de paix saoudienne (normalisation des relations des pays arabes avec Israël en échange d'un retrait des territoires occupés et du règlement de la question des réfugiés palestiniens).
29 mars : Ariel Sharon, élu Premier ministre un an plus tôt, lance la plus grande offensive israélienne en Cisjordanie depuis 1967, détruisant la plus grande partie du QG d'Arafat à Ramallah. En juin, début de la construction d'une barrière de séparation entre Israël et la Cisjordanie.

2003 : publication le 30 avril d'une Feuille de route, élaborée par le Quartette sur le Proche-Orient (Etats-Unis, Russie, Union européenne et ONU), qui devait aboutir à la création d'un Etat palestinien d'ici à 2005.

2004 : mort de Yasser Arafat le 11 novembre.

2005
9 janvier : Mahmoud Abbas du Fatah est élu à la tête de l'Autorité palestinienne.
12 sept : Israël se retire unilatéralement de Gaza après 38 ans d'occupation.

2006
25 janvier : le Hamas remporte les élections législatives, après dix ans d'hégémonie du Fatah.
En juin, le mouvement islamiste prend par la force le contrôle de Gaza.

27 déc. 2008-18 jan 2009 : Israël lance une opération militaire contre le Hamas à Gaza (1.400 Palestiniens et 13 Israéliens tués).

2011
En mai, signature au Caire d'un accord de réconciliation Fatah/Hamas. Nouvel accord en 2012. L'application des clauses des accords sont depuis constamment reportées.
19 mai : le président américain Barack Obama se prononce en faveur d'un Etat palestinien sur la base des frontières de 1967, c'est-à-dire la Cisjordanie, Gaza et Jérusalem-Est.
31 oct. : les Palestiniens deviennent membres à part entière de l'Unesco. Le 13 décembre, le drapeau palestinien est hissé au siège de l'organisation à Paris.

2012 : le 29 novembre, la Palestine devient un Etat observateur à l'ONU, lors d'un vote historique à l'Assemblée générale malgré l'opposition des Etats-Unis et d'Israël.

2013 : après trois ans de gel, Israéliens et Palestiniens reprennent le 29 juillet des négociations de paix directes, sous le parrainage américain.

2014
1er avril : Mahmoud Abbas fait une demande d'adhésion à 15 agences de l'ONU et traités internationaux, demande acceptée le 10 avril.
2 juin : prestation de serment du nouveau gouvernement d’union palestinien, un cabinet soutenu par les islamistes du Hamas composé de personnalités indépendantes. Ils sont dix-sept ministres, tous des technocrates mais pour la plupart tout de même proches du Fatah. Plusieurs ministres sont originaires de Gaza et n’ont pas pu se rendre à Ramallah, empêchés par les autorités israéliennes.
2 juillet : après le meurtre de trois Israéliens en Cisjordanie, un jeune Palestinien de 17 ans est enlevé à Jérusalem-Est et tué. De violents affrontements opposent pendant des heures Palestiniens et policiers israéliens.
6 juillet : trois extrémistes juifs avouent le meurtre du jeune Palestinien, brûlé vif à Jérusalem, dans un climat de grande tension en Israël. A Gaza, la confrontation entre le Hamas et Israël menace de dégénérer en guerre ouverte après la mort de huit combattants palestiniens.
8 juillet : opération aérienne "Bordure protectrice" lancée par Israël contre le Hamas à Gaza, afin de rétablir son pouvoir de dissuasion et stopper les tirs de roquettes contre Israël.
11 août : l'ONU constitue une commission internationale d'experts chargés d'enquêter sur d'éventuels crimes de guerre et violations des droits de l'homme commis durant l'offensive militaire israélienne à Gaza.
26 août : Israël et les Palestiniens annoncent un accord pour un cessez-le-feu illimité au 50ème jour d'une guerre qui a fait plus de 2 100 morts palestiniens, 70 côté israélien, et dévasté la bande de Gaza.
13 octobre : le par­lement bri­tan­nique se pro­nonce pour la recon­nais­sance de l’Etat de Palestine.
22 octobre : la chambre haute du parlement irlandais adopte  une motion demandant au gouvernement de Dublin de reconnaître un Etat palestinien.
30 octobre : la Suède reconnaît l'Etat de la Palestine.
18 novembre : la chambre basse du parlement espagnol adopte à la majorité une motion demandant au gouvernement espagnol de reconnaître l’Etat palestinien.
10 décembre : le responsable palestinien Ziad Abou Eïn, en charge du dossier de la colonisation, décède à la suite de heurts avec des soldats israéliens lors d’une manifestation pacifique à Ramallah, Cisjordanie.

2015
23 février : un jury de New York estime que l'Autorité palestinienne et l'Organisation de libération de la Palestine sont responsables de six attentats commis entre 2002 et 2004 sur le sol israélien, des attaques qui avaient fait 30 morts et 390 blessés, parmi lesquels des citoyens américains. Les jurés ont condamné l'OLP et l'Autorité palestinienne au versement de 218,5 millions de dollars de compensation aux victimes américaines et à leurs proches. En vertu des lois des Etats-Unis sur l'antiterrorisme, ce montant a été automatiquement triplé, pour atteindre 655 millions de dollars (567 millions d’euros).
1er avril : la Palestine devient formellement membre de la Cour pénale internationale (CPI), avec l'intention d'y faire juger les dirigeants israéliens pour crimes de guerre ou crimes liés à l'occupation.
13 mai : le Vatican signe avec l'Autorité palestinienne (AP) un traité qui porte sur les activités de l'Eglise catholique dans les territoires palestiniens et qui reconnaît pour la première fois formellement l'existence d'un Etat de Palestine.
31 juillet : un enfant de 18 mois est tué et ses parents blessés dans l’incendie de leur maison en Cisjordanie. La police israélienne privilégie la piste des extrémistes juifs après avoir découvert le slogan « prix à payer » inscrit sur l’un des murs de la maison incendiée. Le lendemain, deux jeunes sont tués en marge de manifestations qui rassemblent plusieurs milliers de personnes suite à la mort de l'enfant. Le 7 août, décès de Saad Dawabsha, père de l'enfant. La mère, Riham Dawabsha, décède le 7 septembre. Des manifestations de colère ont éclaté dans son village de Douma.
22 août : Mahmoud Abbas démissionne de la présidence du comité exécutif l'Organisation de libération de la Palestine (OLP), plus haute instance exécutive de la direction palestinienne. Il conserve cependant son poste de président de l'Autorité palestinienne.
27 août : 35 ONG et plus de 400 000 signataires à travers le monde appellent les dirigeants du monde entier à faire pression sur les autorités israéliennes, afin qu'elles lèvent le blocus israélien qui entrave la reconstruction de la bande de Gaza.
17 septembre : l’avocat palestinien Mohammed Allan est remis en détention administrative par les autorités israéliennes, un régime très controversé d'emprisonnement sans inculpation. Il reprend donc sa grève de la faim. Le mois dernier, la Cour suprême israélienne avait pourtant suspendu sa détention, en raison de son état de santé.
18 septembre : «jour de colère» décrété par le Hamas, avec des manifestations dans les grandes villes de Cisjordanie pour protester contre les atteintes à l'esplanade des Mosquées. En réponse, la police israélienne décide de restreindre l'accès.
24 septembre : le cabinet de sécurité israélien décide de renforcer la répression contre les lanceurs de pierres, ces jeunes Palestiniens qui affrontent régulièrement les forces de l'ordre. La police pourra désormais faire usage plus facilement de leur arme.
30 septembre : le drapeau palestinien est pour la première fois hissé devant le siège des Nations unies à New York.
6 octobre : au moins 25 Palestiniens sont blessés par balle, dont une dizaine à Bethléem où les funérailles du jeune Abdel Rahmane Abdallah, 13 ans, tué par l'armée israélienne, ont dégénéré en affrontements. Après cinq jours de violence dans les territoires palestiniens, le président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, appelle les partis palestiniens à éviter l'escalade des violences.
14 octobre : le président Mahmoud Abbas, lors d'une allocution télévisée, annonce son soutien au mouvement pacifique et populaire palestinien. Depuis deux semaines, les manifestations sont quotidiennes en Cisjordanie où les groupes de jeunes affrontent l’armée aux check-points.
17 octobre : le Conseil de sécurité de l'ONU se réunit en urgence à New York après les violences qui ont fait près de 35 morts en Cisjordanie et à Jérusalem depuis le 1er octobre dernier. Il appelle Palestiniens et Israéliens à la retenue et condamne l'attaque la veille contre le tombeau de Joseph, un site sacré juif de Naplouse.
19 octobre : Hassan Youssef, le chef du Hamas en Cisjordanie, est arrêté par les forces israéliennes à Ramallah, accusé d'incitation au terrorisme.
20 octobre : le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, tente de trouver une solution pour sortir Israéliens et Palestiniens de la vague de violences actuelles qui a fait plus de 50 morts depuis le début du mois. Lors d'une rencontre avec le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahu, il le met en garde contre tout usage excessif de la force. Le lendemain, il rencontre le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas pour lui demander d'arrêter les actes de violences quotidiens contre les Israéliens. Le président Abbas a de son côté affirmé être prêt à relancer des négociations avec Israël, seule solution, selon lui, pour calmer la colère des Palestiniens.
9 novembre : 36 Palestiniens, dont au moins 24 sont soupçonnés d'être membres du Hamas, sont arrêtés par l'armée israélienne lors d'une opération de grande ampleur dans le nord-ouest de la Cisjordanie dans la ville de Qalqilya. Selon l'armée israélienne, ces Palestiniens sont membres d'une cellule du Hamas qui avait déjà projeté des attaques par le passé. Depuis le début du mois d'octobre et la vague de violence qui secoue le Proche-Orient, plus de 1 000 Palestiniens ont été arrêtés par Israël.
11 novembre : l'Union européenne approuve la mise en oeuvre de l'étiquetage des produits originaires des colonies israéliennes dans les Territoires palestiniens occupés.
27 novembre : deux Palestiniens sont tués après avoir mené deux attaques séparées à la voiture bélier. Dans un camp de réfugiés près d'Hébron, en Cisjordanie occupée, la tension ne retombe pas, des manifestations de colère ont éclaté. La vague de violences, qui dure depuis deux mois au Proche-Orient, a fait plus de 100 morts, essentiellement des Palestiniens.
29 novembre : une troisième radio palestinienne est fermée pour au moins six mois par les autorités israéliennes. Comme les deux précédentes, Radio Dream est basée à Hébron, dans le sud de la Cisjordanie. Selon un porte-parole de l'armée israélienne, la station encourageait le terrorisme. Une affirmation démentie par les responsables de la radio.

2016
20 janvier : les autorités israéliennes annoncent la plus grande confiscation de terres en Cisjordanie depuis l'été 2014. Près de 150 hectares de terrains en Cisjordanie seront déclarés « terrains d'Etat israélien ». Une mesure « inadmissible », selon les responsables palestiniens qui veulent saisir le Conseil de sécurité de l'ONU.
2 février : Israël démolit une vingtaine de structures abritant des Palestiniens en Cisjordanie occupée. Une centaine de personnes, dont une majorité d’enfants, se retrouvent sans toit. Les autorités israéliennes sont intervenues après une longue bataille judiciaire et l’échec d’une médiation avec les Palestiniens. Ces derniers revendiquent leurs terres depuis des générations alors qu’Israël les a déclarées zone militaire.
12 mars : Mahmoud Abbas, le président de l'Autorité palestinienne, cède aux revendications des enseignants, en grève depuis un mois, pour éviter de mettre en péril l'année scolaire de 700 000 élèves. 80 % des 35 000 professeurs employés avaient cessé le travail réclamant l'application d'un accord sur une hausse de salaire signé en 2013.
24 avril : Dima Al-Wawi, 12 ans, la plus jeune détenue palestinienne, est libérée après près de deux mois et demi derrière les barreaux. Elle avait été arrêtée début février à proximité d'une colonie israélienne avec un couteau.
10 juin : Israël boucle partiellement les Territoires palestiniens pour trois jours, après l'attentat de Tel Aviv le 8 juin qui a fait 4 morts et en raison des célébrations de la fête juive de Shuavot qui se tient cette fin de semaine. La plupart des Palestiniens ne peuvent pas aller prier à la mosquée al-Aqsa à Jérusalem, en ce premier vendredi de ramadan. Ne sont autorisés que les hommes de plus de 45 ans et les femmes.
3 août : selon l'ONG israélienne B'Tselem, Israël a détruit davantage de maisons de Palestiniens en Cisjordanie depuis le début de l'année que sur l'ensemble de l'année 2015. Sur les six premiers mois de l'année, 168 maisons palestiniennes ont été détruites en Cisjordanie, contre 125 l'année dernière. L'Etat hébreu assure que ces édifices étaient bâtis sans permis de construire.
8 septembre : la Cour suprême décide du report des élections municipales qui devaient se tenir le 8 octobre prochain en Cisjordanie et à Gaza. Le scrutin ne devrait finalement pas avoir lieu avant le mois de décembre. Pour la première fois depuis 10 ans, les deux principales factions palestiniennes du Fatah et du Hamas devaient s'affronter. Ce report des élections risque de provoquer une nouvelle crise entre les principaux partis palestiniens.
3 octobre : la Cour suprême annonce que les élections municipales palestiniennes ne pourraient se tenir qu'en Cisjordanie. Pour des raisons juridiques, la Cour a indiqué que le vote à Gaza ne pourrait pas avoir lieu. Une décision immédiatement dénoncée par le Hamas qui dirige la bande de Gaza. Le mouvement islamiste décrit une politisation du système judiciaire.
11 octobre : rassemblement de joueurs de football palestiniens en face de la plus grande colonie israélienne de Cisjordanie, pour réclamer l'exclusion des clubs israéliens installés dans les colonies. Six clubs sont concernés.

Documentation RFI, novembre 2016