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Irak États-Unis Syrie Diplomatie

Publié le • Modifié le

En Irak, Pompeo rassure les Kurdes sur le retrait de Syrie

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Le secrétaire d'Etat américain Mike Pompeo a notamment rencontré Masoud Barzani, le leader du Parti démocratique du Kurdistan, à Erbil, 9 janvier 2019. Andrew Caballero-Reynolds/Pool via REUTERS

Le chef de la diplomatie américain a fait escale mercredi en Irak, l'un des alliés des Etats-Unis dans la région. Dans la dizaine de pays du Moyen-Orient où il doit se rendre, Mike Pompeo a prévu de rassurer ses interlocuteurs sur les conséquences du retrait militaire américain de Syrie.


La visite surprise de Donald Trump en Irak fin décembre avait fait grincer quelques dents à Bagdad. Le président américain n'ayant rencontré aucun des dirigeants du pays.

Mercredi au contraire, le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo s'est entretenu avec le président irakien, le Premier ministre et d'autres membres du gouvernement de Bagdad, avant de faire escale à Erbil pour y rencontrer les dirigeants de la région autonome du Kurdistan irakien.

Mike Pompeo a entendu ses interlocuteurs lui expliquer que le groupe Etat islamique représentait toujours une menace. Le secrétaire d'Etat américain leur a répondu que les Etats-Unis resteraient à leurs côtés dans le combat contre les jihadistes.

Le retrait militaire américain annoncé en décembre concerne la Syrie et pas l'Irak. A Bagdad, Mike Pompeo n'a pas donné de calendrier pour ce départ. Une décision présentée par Donald Trump comme une marque de désengagement des Etats-Unis au Moyen-Orient.

Particularité de cette étape irakienne de la tournée de Mike Pompeo : Bagdad est à la fois un allié des Etats-Unis et de l'Iran alors que Washington a pour priorité la lutte contre l'influence iranienne dans la région.

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