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Yémen

Publié le • Modifié le

Yémen: une universitaire tuée à Aden, en proie aux violences

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Le marché de Krater à Aden. Les violences sont habituelles dans la capitale temporaire yéménite. RFI / Murielle Paradon

Au Yémen, en guerre depuis plus de trois ans, l'indignation est totale après un triple assassinat à Aden, la capitale temporaire. Une universitaire, son fils et sa petite-fille ont été tués mercredi 16 mai par un homme armé.


Naja Ali Moqbel, doyenne de l'université des sciences d'Aden, a été tuée à son domicile avec son fils et sa petite-fille. Un homme armé leur a tiré dessus, sans qu'on sache pourquoi. Règlement de compte ou assassinat ciblé ordonné par un groupe radical ? Le mystère demeure.

Les violences sont monnaie courante dans la capitale temporaire yéménite. Pas une semaine ne passe sans un attentat revendiqué par l'organisation Etat islamique ou al-Qaïda. Sans compter les victimes de tirs par balles : dans cette ville où tout le monde ou presque est armé, les différends personnels se règlent bien souvent à la Kalachnikov.

Aden, située au sud du Yémen est devenue la capitale temporaire du pays depuis que Sanaa, au nord, est tombée aux mains des rebelles houthis fin 2014. S'il n'y a plus de combats entre les forces gouvernementales et les houthis à Aden, l'insécurité y est totale. L'Etat est quasi absent. Plusieurs factions armées se partagent le contrôle de la ville et se battent parfois entre elles, comme en janvier dernier où des affrontements avaient fait 38 morts.

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