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Syrie ONU

Publié le • Modifié le

Syrie: une équipe de l'OIAC en route pour Douma

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Un enfant pris en charge à l'hôpital de Douma, en Syrie, après le déclenchement d'une possible nouvelle attaque chimique, le 7 avril 2018. White Helmets/Handout via REUTERS

Deux groupes d'experts de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC) arriveront en Syrie samedi 14 avril pour faire la lumière sur ce qu'il s'est réellement passé samedi 7 avril dans la ville rebelle de Douma, près de Damas, où les Occidentaux accusent le régime syrien d'avoir perpétré une attaque à l'arme chimique. Les enquêteurs ont obtenu l'aval des autorités syriennes qui se sont engagés à les laisser travailler librement.


Que s'est-il passé dans la Ghouta orientale le 7 avril ? L'enclave rebelle de Douma a-t-elle été visée par une attaque chimique ? Et si oui, le régime de Damas en est-il responsable ? C'est en partie à ces questions que devront répondre les spécialistes de l'OIAC, une organisation indépendante basée à La Haye.

C'est elle qui en septembre 2017, lors d'une mission d'enquête à Khan Cheikhoun, une localité du nord de la Syrie, avait déjà démontré l'usage de sarin, un produit hautement létal. L'attaque avait fait 87 morts, en majorité des civils. Le gaz sarin avait également été utilisé en août 2013 lors d'une attaque contre la Ghouta justement. L'enquête diligentée par l'ONU n'avait alors désigné aucun coupable, car leur mandat à l'époque ne visait pas à établir une quelconque responsabilité.

Mais l'organisation qui intervient en Syrie pour veiller au respect des promesses d'élimination des stocks de tous les produits chimiques, a dans ses textes le devoir d'identifier « les personnes, entités, groupes ou gouvernements qui ont perpétré, organisé ou commandité » l'utilisation des armes chimiques, y compris le chlore.

Dans l'attente des conclusions de cette mission, une réunion de l'OIAC est prévue lundi pour discuter de l'attaque chimique présumée à Douma qui a fait au moins 40 morts.

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