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Liban Saad Hariri Abdel Fattah al-Sissi

Publié le • Modifié le

Avant le Liban, Saad Hariri va se rendre au Caire

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Une affiche représentant Saad Hariri, à Beyrouth, le 19 novembre 2017. REUTERS/Jamal Saidi

Le climat politique s’assombrit au Liban, qui attend mercredi son Premier ministre, après sa démission surprise à partir de Riyad, le 4 novembre, et un séjour de deux semaines entouré d’ambiguïté en Arabie saoudite. Mais avant d’aller à Beyrouth, Saad Hariri se rendra mardi en Egypte pour s'entretenir avec le président Abdel Fattah al-Sissi.


Avec notre correspondant à BeyrouthPaul Khalifeh

L’entretien entre Saad Hariri et Abdel Fattah al-Sissi est d’autant plus important qu’il interviendra deux jours après l’adoption par la Ligue arabe d’un communiqué qualifiant le Hezbollah d’organisation terroriste.

Le Liban avait décidé de ne pas envoyer son ministre des Affaires étrangères au Caire pour éviter l’escalade avec l’Arabie saoudite, qui n’apprécie pas Gebran Bassil. Mais ce geste d’apaisement n’a pas empêché les représentants de Riyad et de Bahreïn de lancer une violente charge contre le Hezbollah. Le délégué du Liban a contesté l’accusation de terrorisme dirigé contre le parti chiite, qui est représenté au gouvernement et au Parlement. L’Irak est le seul pays à avoir exprimé son soutien au Liban.

Le secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah, annoncera ce lundi la position de son parti après les accusations de la Ligue arabe. Il prononcera une allocution télévisée qui n’était pas prévue.

C’est dans ce contexte de fortes tensions que Saad Hariri participera mercredi à la cérémonie d’indépendance. Et c’est à partir de Beyrouth qu’il exprimera ses positions politiques. Si la plupart des observateurs pensent qu’il confirmera sa démission, peu de personnes, y compris dans son entourage, savent ce qu’il fera après.

Trois scénarios sont envisagés : il annonce la fin de sa carrière politique, il accepte de présider un nouveau gouvernement, où il propose une autre personnalité pour lui succéder.

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