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Iran Nucléaire Etats-Unis

Publié le • Modifié le

Accord sur le nucléaire: l'Iran respecte bien ses engagements, selon l'AIEA

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Fin juillet, Donald Trump avait déclaré qu'il serait «surpris» que l'Iran se plie bien à ses engagements. REUTERS/Carlos Barria

A moins de deux mois d’un discours crucial de Donald Trump devant le Congrès au cours duquel il devrait annoncer sa décision de renouveler ou non les exemptions à l’encontre de l’Iran, l’Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a rendu public jeudi 31 août un rapport d’étape qui confirme selon elle que Téhéran respecte bien ses engagements dans le cadre de l’accord sur le nucléaire iranien conclu en juillet 2015. Un accord auquel la communauté internationale semble très attachée, mais qui est régulièrement l’objet de critiques de la part de la Maison Blanche.


Si cet été le président américain Donald Trump n’hésitait pas à dire, dans une interview donnée au Wall Street Journal, qu’il serait surpris que l’Iran respecte bien ses engagements, ce rapport d’étape de l’AIEA rendu public jeudi pourrait bien l'influencer.

Téhéran n’a pas enrichi d’uranium à des degrés prohibés, ni constitué de stocks illégaux d’uranium faiblement enrichi ou d’eau lourde détaille l’AIEA.

Ce rapport d’étape précise également que l’Iran reste sous le plafond de 300 kilos d’uranium faiblement enrichi comme stipulé dans l’accord signé il y a deux ans. Téhéran n’a pas « poursuivi » la construction de son réacteur à eau lourde d’Arak.

Tensions croissantes entre Trump et Téhéran

Un rapport qui prouve donc que l’Iran répond à ses engagements. Mais malgré ce satisfecit, la Maison Blanche pourrait persister dans son idée de mettre plus de pression sur Téhéran. Cet été, Washington a ainsi imposé de nouvelles sanctions à l’Iran. Des sanctions juridiques et financières car les Etats-Unis reprochent le soutien de la République islamique au régime syrien de Bachar el-Assad ainsi qu’aux rebelles du Yémen.

Des sanctions dénoncées par Téhéran, qui, depuis, rappelle par le biais de son président que mis à part les Etats-Unis le reste de la communauté internationale et l’Europe en particulier sont très attachés à l’accord signé en juillet 2015. Preuve de l’isolement de Donald Trump sur ce dossier selon Téhéran.

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