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Publié le • Modifié le

Guerre des mots entre la Turquie et l'Iran sur fond de guerre en Syrie

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Le président iranien Hassan Rohani et son homologue turc Recep Tayyip Erdogan au palais de Saad Abad, dans le nord de Téhéran, le 7 avril 2015. AFP PHOTO/ATTA KENARE

C'est ce jeudi 23 février à Genève que doivent s'ouvrir de nouvelles discussions de paix sur la Syrie après celles qui ont eu lieu ces dernières semaines à Astana au Kazakhstan. A l'approche de ce nouveau rendez-vous, la tension est montée d'un cran en début de semaine entre la Turquie et l'Iran avec le conflit syrien en toile de fond.


Iran et Turquie sont impliqués militairement en Syrie. Téhéran auprès du régime de Bachar el-Assad et Ankara en soutien de l'opposition armée syrienne. Ces derniers mois, la reprise en main du dossier syrien par Moscou a fait émerger une nouvelle troïka : Russie, Turquie et Iran ont ainsi co-parrainé les récentes discussions d'Astana entre le régime de Bachar el-Assad et l'opposition syrienne.

Mais les rivalités et la méfiance persistent, sur fond de tensions régionales entre chiites et sunnites. Ces derniers jours, le président turc Erdogan a ainsi dénoncé « le danger du nationalisme persan », alors que son ministre des Affaires étrangères accusait l'Iran de vouloir « transformer la Syrie et l'Irak en pays chiites ».

Pour protester, la République islamique a convoqué l'ambassadeur de Turquie à Téhéran. Mais l'escalade verbale s'est poursuivie ce mardi, lorsque la Turquie a appelé l'Iran à « réévaluer sa politique régionale », accusant au passage la République islamique de « renvoyer dans des zones de guerre des gens venus trouver refuge ».

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