rfi

À l'écoute
  • Direct Monde
  • Direct Afrique
  • Dernier journal Monde
  • Dernier journal Afrique
  • Dernier journal en Français facile
  • Dernier journal Amériques - Haïti

OIAC ONU Syrie

Publié le • Modifié le

Syrie: les violences bloquent le travail de l’OIAC

media
Les combats en Syrie (ici le 20 octobre à Hama) empêchent les experts de l’OIAC d’accéder à deux sites d'armes chimiques. REUTERS

Les violences ne faiblissent pas en Syrie. Elles sont la principale entrave au travail des inspecteurs de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques. Les combats ont d’ailleurs empêché les experts d’accéder à deux sites. Toutefois, la Syrie est dans les temps pour détruire ses moyens de production d’armes chimiques. Le délai, fixé au 1er novembre est respecté, selon le secrétaire général des Nations unies.


Mission presque accomplie : encore trois jours et plus aucune bombe chimique ne sortira des usines d’armement syriennes. Le travail des inspecteurs de l’OIAC, s’effectue en trois temps. D’abord, ils ont répertorié les stocks d’armes chimiques et les sites de production.

Deuxième étape, celle qui est en cours : elle vise à stopper les machines. Le 1er novembre prochain, plus aucune usine ne fabriquera, en principe, des armes chimiques.

Et enfin la dernière étape, la plus compliquée, celle qui prendra le plus de temps, le démantèlement des arsenaux dont la fin est prévue en juin 2014.

→ A (RE)LIRE : La Syrie remet à l'OIAC un plan de destruction de son arsenal chimique

Et c’est justement là que se pose tout le problème. Les réserves syriennes sont immenses. Les experts parlent de plus de 1 000 tonnes, essentiellement du gaz sarin. La principale difficulté pour les inspecteurs de l’OIAC est d’accéder aux entrepôts d’armes chimiques.

Deux sites sont d’ailleurs toujours hors de leur portée, à cause de combats très violents. Et même si les risques d’attaques chimiques sont presque totalement écartés, les armes conventionnelles continuent de faire des dégâts.

Chronologie et chiffres clés