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Publié le • Modifié le

Finances publiques françaises: le point d'étape de la Cour des comptes

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Le siège de la Cour des comptes à Paris (janvier 2018). ludovic MARIN / AFP

Le rapport annuel de la Cour des comptes en France a été dévoilé par son premier président Didier Migaud. Dans quels domaines de l’argent public est-il gaspillé ? Et quelles sont les améliorations ? Les « sages » de la rue Cambon voient d’abord le verre à moitié plein.


En matière de finances publiques, il y a du mieux, certes. Grâce, explique Didier Migaud, à l’amélioration de la conjoncture, on a davantage de recettes. Là, l'Etat n’y est pas pour grand-chose, mais il y a aussi un freinage de la dépense.

Conséquence : le déficit public devrait passer sous le fameux seuil des 3 % du produit intérieur brut (PIB). La France devrait sortir en 2018 de la procédure de déficit excessif. Elle y était depuis dix ans. Donc, ça va mieux. Mais la Cour des comptes le précise : « Aucun relâchement n’est possible. » Car il y a des points noirs.

Une vingtaine de domaines sont abordés. Pêle-mêle : les emprunts à risque des collectivités locales, la dette des hôpitaux, la fraude au cotisations sociales, les missions fiscales de la douane, le projet Balard, le nouveau ministère des Armées dont le financement à long terme n’est pas assuré.

Et puis, il y a les activités de sécurité privées. Régulation insuffisante, pas suffisamment de contrôle de la part de l’Etat, notamment sur la moralité des sociétés de sécurité. Trop d’indulgence. L’Etat accorde des cartes et des autorisations à des personnes qui ont des antécédents judiciaires, pour des faits qui parfois sont graves.

→ À relire : Le bilan alarmant de la Cour des comptes sur les finances publiques

Chronologie et chiffres clés