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Fin de mandat pour Christian Bréchot, directeur général de l’Institut Pasteur

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Le directeur général de l'Institut Pasteur, Christian Bréchot, le 10 septembre 2014 à Paris, alors qu'il donnait une conférence de presse sur le virus Ebola. AFP PHOTO / PATRICK KOVARIK

C’est ce samedi 30 septembre que le professeur Christian Bréchot termine son mandat de 4 ans à la tête de l’Institut Pasteur de Paris. Ancien directeur général de l’Inserm, il a fêté son 65e anniversaire le 22 juillet dernier, un âge qui ne lui permet pas de renouveler son mandat de directeur général à l’une des dix premières institutions de recherche scientifique dans le monde. La succession à l’Institut Pasteur est donc ouverte, ainsi en a décidé le conseil d’administration.


Les travaux de ce spécialiste des hépatites virales ont principalement porté sur les hépatites B et C et en particulier, sur leur lien avec le cancer du foie.

Plébiscité par ses pairs, il aura tout de même dû faire face, depuis sa prise de fonctions en octobre 2013, à une série de dysfonctionnements au sein de l’Institut Pasteur qui fête ses 130 ans cette année. Parmi lesquels celui de la disparition de quelque 2 000 tubes de Sras (syndrome respiratoire aigu sévère) et encore d’une dizaine de tubes du virus Ebola.

« Des règles de sécurité sanitaire dont l’Institut ne peut en aucun cas s’affranchir », rappelait l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé, l’ANSM. C'était en octobre 2015 lors du transport clandestin de  flacons de Mers Coronavirus entre Séoul et Paris.

Des échantillons que le directeur général a déclaré à l’époque être inoffensifs parce qu’inactivés, mais dont le déplacement n’a pas été déclaré comme l’impose la loi. Une prorogation d’un an renouvelable de son mandat a été refusée par le comité d’administration malgré l’appui du gouvernement.