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Aéronautique France Questions sociales Emploi et Travail Syndicats

Publié le • Modifié le

Air France: le syndicat des pilotes soutiendra-t-il le projet de «low cost»?

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Des appareils de la compagnie Air France, en décembre 2016 à l'aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle, près de Paris. ERIC PIERMONT / AFP

Le principal syndicat des pilotes d'Air France se prononce lundi 17 juillet sur le lancement d'une filiale à bas coûts sur les moyens et longs courriers. Pour la compagnie aérienne, se positionner sur le «low cost» est un élément-clé du plan stratégique d'amélioration de sa compétitivité. Mais un refus syndical pourrait ralentir le projet.


Le Syndicat national des pilotes de ligne (SNPL), qui représente 65 % des pilotes d'Air France, est peu favorable à la création d'une filiale à bas coûts.

Il a cependant obtenu que les conditions de travail et de rémunération des pilotes y soient les mêmes que chez Air France.

Au SNPL, les avis sont partagés sur la réponse à donner à la direction. Un refus des pilotes ne remettrait pas en cause le projet « Boost », mais retarderait sa concrétisation.

En cas d'approbation en revanche, une nouvelle filiale, disposant de 28 avions, exploiterait à coûts réduits les 30 % de lignes actuellement déficitaires d'Air France.

Car les hôtesses et stewards seraient, eux, recrutés en externe à des rémunérations inférieures.

Une mesure acceptée mercredi dernier par une majorité de personnels navigants commerciaux d'Air France, à condition de ne pas être affectés contre leur gré à la nouvelle filiale.

Celle-ci pourrait commencer à fonctionner avant la fin de l'année en réduisant les coûts de 15 % sur les longs courriers et 20 % sur les moyens courriers.

→ À relire : La direction d'Air France peine à convaincre les pilotes sur le projet « Boost »

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