rfi

À l'écoute
  • Direct Monde
  • Direct Afrique
  • Dernier journal Monde
  • Dernier journal Afrique
  • Dernier journal en Français facile
  • Dernier journal Amériques - Haïti
  • Réforme des retraites: des responsables de gauche ce lundi en gare de Lyon pour soutenir les grévistes
  • France: Patrick Balkany, hospitalisé, ne sera pas présent à son procès en appel pour fraude fiscale, lundi après-midi
  • Grève durant les fêtes: PCF et LFI dénoncent le «chantage» et le «choix du pourrissement» du gouvernement français
  • Diplomates chinois expulsés: Pékin dénonce une «faute» des États-Unis (ministère)
  • Réforme des retraites: «il ne faut pas politiser Noël», lance Éric Woerth (LR) sur LCI
  • Huile de palme: l'Indonésie porte plainte contre l'Union européenne devant l'OMC, dénonçant une politique «discriminatoire»
  • L'usine Lubrizol de Rouen a partiellement redémarré samedi 14 décembre (direction)
  • Liban: nouveau report des consultations pour désigner un Premier ministre (présidence)
  • Grève en France: plus de 620 km de bouchons en Ile-de-France ce lundi matin

Pays-Bas Syrie Terrorisme Justice Justice internationale

Publié le • Modifié le

Les Pays-Bas condamnés à rapatrier les enfants de jihadistes néerlandais

media
Le camp de personnes déplacées d'al-Hol dans le gouvernorat de Hasaka, en Syrie, le 1er avril 2019. REUTERS/Ali Hashisho

Un juge néerlandais a condamné ce lundi les Pays-Bas à rapatrier « le plus rapidement possible » 56 enfants de femmes djihadistes et épouses de djihadistes néerlandaises, qui se trouvent actuellement dans les camps d'al-Roj et d'al-Hol dans le nord-est de la Syrie.


Avec notre correspondante à Bruxelles,  Joana Hostein

« Les enfants risquent d'être tués par des bombardements, d'être victimes d'abus sexuels, de torture. Ils souffrent déjà du froid glacial de l'hiver, du manque de nourriture, et de soins médicaux. » Dans son verdict, le juge néerlandais décrit, dans le détail, les circonstances dans lesquelles vivent ces 56 enfants dont la plupart ont moins de 12 ans. « Une situation d'urgence », résume le juge qui poursuit : « les enfants sont victimes des actions de leurs parents ». Il demande donc à l'État néerlandais de tout mettre en oeuvre ans pour les rapatrier.

En revanche, aucune obligation pour le rapatriement de leurs mères djihadistes. « Ces femmes savaient que l'organisation qu'elles rejoignaient était coupable de crimes atroces », poursuit le tribunal néerlandais. Selon les services de renseignement des Pays-Bas, quelque 90 enfants néerlandais se trouvent toujours dans des camps de détention kurdes en Syrie.

►À lire aussi : La Turquie annonce le renvoi de jihadistes étrangers, dont onze Français

Chronologie et chiffres clés