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Boris Johnson Brexit Royaume-Uni

Publié le • Modifié le

Brexit: reprise des discussions entre le Royaume-Uni et l'Union européenne

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Boris Johnson, le Premier ministre britannique. BEN STANSALL / AFP

Ce lundi 7 octobre, Britanniques et Européens reprennent les difficiles discussions sur la sortie du Royaume-Uni de l'UE. Mais des signaux positifs arrivent de l’autre côté de la Manche : Londres semble disposer à assouplir sa position.


L'offre finale proposée par le Premier ministre Boris Johnson à l'Union européenne le 2 octobre n'a finalement pas séduit. Principalement à cause de la question de la frontière irlandaise, qui pouvait être une porte ouverte à la fraude fiscale.

C'est d'abord dans un tweet que Guy Verhofstad, président du groupe de pilotage, a exprimé la défaveur du comité face aux propositions du Premier ministre. L'offre, dit-il, ne constitue pas une base pour un accord et pour sortir de l'impasse sur le Brexit.

C'est une offre qui ne pouvait pas fonctionner, parce qu'elle n'apporte pas de solution pour la frontière entre l'Irlande du Nord et la République d'Irlande, a également précisé un haut responsable de l'Union européenne.

Le gouvernement prêt à assouplir sa position

Dimanche 6 octobre, le gouvernement britannique s’est montré ouvert à assouplir la position sur la question sensible nord-irlandaise. Steve Barclay, le ministre britannique chargé du Brexit, a même dit que l’exécutif respecterait la loi qui le contraint à solliciter un nouveau report en cas de non-accord.

Le ministre a en revanche demandé aux négociateurs européens de faire preuve de flexibilité. Le plan de compromis présenté mercredi par Boris Johnson n’a pas convaincu lesEuropéens, surtout sur un point essentiel : la question des contrôles douaniers entre l’Irlande du Nord et la République d’Irlande.

Bruxelles a demandé à Londres de faire de nouvelles propositions. Mais Boris Johnson a répondu qu’il avait déjà fait assez, et a exhorté les Européens à faire des compromis.

Le Premier ministre britannique s’est d'ailleurs entretenu par téléphone avec des dirigeants européens, dont Emmanuel Macron. À 25 jours de la date prévue du Brexit, un accord semble difficile mais il reste possible, selon les déclarations de Michel Barnier, le négociateur en chef pour l’Union européenne.

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