rfi

À l'écoute
  • Direct Monde
  • Direct Afrique
  • Dernier journal Monde
  • Dernier journal Afrique
  • Dernier journal en Français facile
  • Dernier journal Amériques - Haïti
  • L'Otan indique vouloir «réexaminer» son engagement au Kosovo à cause de sa nouvelle armée (Stoltenberg)
  • Armée au Kosovo: la Serbie restera «sur le chemin de la paix» (Premier ministre)
  • Strasbourg: le marché de Noël rouvre en présence de Christophe Castaner, le ministre de l'Intérieur
  • La Chine indique vouloir suspendre les surtaxes douanières sur les voitures importées des Etats-Unis (officiel)
  • Japon: dix facultés de médecine ont falsifié les résultats au concours d'entrée, indique le ministère de l'Education
  • Kosovo: le Parlement vote la création d'une force armée (AFP)
  • Attaque de Strasbourg: sept personnes en garde à vue, dont deux nouvelles la nuit dernière (procureur de Paris)
  • Côte d'Ivoire: l'opposant Henri Konan Bédié évoque une alliance avec l'ex-président Gbagbo
  • Manifestation des «gilets jaunes»: pour l'«acte V» à Paris, un dispositif «semblable» à celui de samedi dernier (préfet de police)
  • Chine: le premier réacteur nucléaire EPR dans le monde entre en service commercial

Brexit Union européenne Royaume-Uni Aéronautique Entreprises

Publié le • Modifié le

Airbus envisage de quitter le Royaume-Uni en l’absence d’accord sur le Brexit

media
L'entrée d'une usine d'Airbus à Broughton, au Royaume-Uni, le 22 juin 2018. REUTERS/Phil Noble

Le géant aéronautique européen Airbus menace de quitter le Royaume-Uni en cas de sortie de l'Union européenne sans accord. Un coup dur pour Theresa May, dont les négociations avec Bruxelles patinent, à neuf mois du Brexit.


Airbus affirme clairement qu’un Brexit sans accord préalable avec l’Union européenne menacerait son avenir et le groupe « reverrait alors ses investissements au Royaume-Uni ». En d’autres termes, si le pays quitte le marché unique sans accord sur les relations commerciales avec ses ex-partenaires européens, cela provoquerait de « graves perturbations et une interruption de la production » britannique. Plus inquiétant encore, Airbus fait savoir que même en cas d'accord, l'entreprise n'y trouvera pas son compte.

Le retrait d’Airbus serait un coup dur pour l’économie du Royaume-Uni, où le géant aéronautique fabrique les ailes de ses avions civils et militaires. Le groupe y emploie 14 000 salariés – dont près de la moitié au pays de Galles – et, par le jeu des sous-traitants et des fournisseurs, fait indirectement travailler plus de 100 000 personnes à travers le pays.

Il y toutefois peu de chances qu'Airbus se retire brusquement, en raison de la longueur des délais et des commandes en cours pour ses avions. Le groupe pourrait en revanche transférer la production des ailes de sa prochaine génération d'avions monocouloirs vers d’autres pays européens.

Chronologie et chiffres clés