rfi

À l'écoute
  • Direct Monde
  • Direct Afrique
  • Dernier journal Monde
  • Dernier journal Afrique
  • Dernier journal en Français facile
  • Dernier journal Amériques - Haïti
  • Syrie/chimique: vote vendredi de l'ONU sur une prolongation d'un mois du mandat des enquêteurs (diplomates)
  • Le maire de Caracas, en fuite du Venezuela, va partir en Espagne (porte-parole)
  • Zimbabwe: la plupart des sections régionales du parti au pouvoir demandent à Mugabe de partir (TV d'Etat)
  • Syrie: 26 morts dans un attentat de l'EI contre des déplacés (OSDH)

Royaume-Uni Brexit Theresa May

Publié le • Modifié le

Royaume-Uni: Theresa May rencontre les patrons inquiets du Brexit

media
La Première ministre britannique Theresa May. REUTERS/Toby Melville

Les représentants du patronat britannique et européen rencontraient Theresa May à Downing Street ce lundi 13 novembre à propos des négociations sur le Brexit. Ils ont insisté auprès de la Première ministre sur l'importance d'obtenir au plus vite un accord afin d'atténuer le choc. Les milieux économiques s'inquiètent des déchirements de plus en plus apparents au sein du gouvernement britannique sur l'attitude à adopter vis-à-vis de l'Union européenne.


Avec notre correspondante à Londres, Muriel Delcroix

Il faut obtenir un accord de transition et vite. Le patronat britannique et européen est de plus en plus inquiet et presse Londres de réaliser des « progrès significatifs avant Noël ».

Les représentants des chefs d'entreprises de 10 pays européens, dont le Medef français, ont une fois encore prévenu Theresa May lors de cette réunion à Downing Street que l'économie risquait de souffrir gravement si rien n'était fait pour préserver le statu quo juste après le Brexit.

De nombreux établissements financiers au sein de la City de Londres ont notamment prévenu qu'ils pourraient annoncer des déplacements de personnel vers le continent.

Le gouvernement de Theresa May subit également la pression de Bruxelles : le négociateur en chef de l'UE Michel Barnier lui a donné deux semaines pour clarifier ses engagements financiers vis-à-vis de l'Europe si le Royaume-Uni veut obtenir le lancement des négociations commerciales post-Brexit.

Mais la guerre interne que se livrent au sein du gouvernement les « brexiters »  intransigeants et les partisans d'une approche plus souple semble dangereusement paralyser une Theresa May à l'autorité plus que jamais précaire.

 

Chronologie et chiffres clés