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Accents d'Europe
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Qui va garder les enfants?

Par Frédérique Lebel

On va parler famille aujourd’hui dans Accents d’Europe.
Sans même évoquer le mariage pour tous, ou la famille recomposée, le modèle traditionnel évolue. Ou résiste de manière étonnante. C’est le cas en Italie. Les grands-parents continuent de jouer un rôle central auprès de leurs petits-enfants. Ce sont bien souvent eux qui gardent les moins de 3 ans à la maison. Faute de structures d’accueil, il faut bien le dire. Dans le pays, seuls 20% des petits ont une place en crèche ou en garderie. Contre 40% en France.
À Milan, France Line Beretti a rencontré des papis et mamis, un peu suractifs mais heureux !

Et à l’est de l’Europe, en Roumanie, les grands-parents sont aussi mis à contribution mais pour de toutes autres raisons. Pas de traditions culturelles ici, mais une réponse urgente au départ des parents qui travaillent à l’étranger. Ils sont plus de trois millions.
Les associations et les ONG tirent aujourd’hui la sonnette d’alarme. Les dégâts collatéraux sur les 250 000 enfants qui restent au pays sont considérables.
On retrouve, pour en parler, notre correspondant à Bucarest Benjamin Ribout.

C’est officiel, depuis cet été 2019, les pères autrichiens ont droit à un congé parental à la naissance de leur enfant. Un mois payé 700 euros. Une avancée de taille dans un pays encore très traditionnel, et que l’on doit curieusement au leader de l’extrême droite… Les explications à Vienne de Céline Beal.
Et en Espagne aussi, ce sont les politiques qui donnent l’exemple… Dans la péninsule, c’est le leader du parti d’extrême gauche Podemos, Pablo Iglesias qui a pris un congé remarqué lorsqu’il est devenu papa. À Madrid, François Musseau.

Chronique livres
Faut-il se lamenter de la fin de la relation privilégiée entre l’Europe et les États-Unis de Donald Trump ? C’est tout l’objet du livre de Benjamin Haddad intitulé « Le paradis perdu, l’Amérique de Trump et la fin des illusions européennes » qui est paru aux éditions Grasset.
Face aux défis que représente le désengagement américain en Europe, et l’agressivité de la Russie et de la Chine, l’Europe doit trouver là l’occasion de réaffirmer sa puissance économique et politique. C’est ce qu’a expliqué le directeur du think tank Atlantic Council, au micro de Sylvie Noël.

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