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Accents d'Europe
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Corruption: les bons et mauvais élèves européens

Par Frédérique Lebel

La corruption, le meilleur terreau du populisme et du rejet de la classe politique.
Nous poursuivons aujourd’hui, dans Accents d’Europe, notre enquête sur les scandales de corruption aux quatre coins du continent.
Avec l’exemple de la Croatie, dernier pays à avoir rejoint l’Union européenne en 2013.
Un pays qui n’a pas résolu les dérapages parfois flagrants de sa classe politique.
Cet été (2019), le Premier ministre Andrej Plenković a dû se séparer d’une dizaine de ministres, mêlés à plusieurs « affaires » révélées par la presse. Alors que la Croatie doit prendre la présidence tournante de l’UE le 1er janvier 2020, le pays va devoir s’attaquer à cette plaie. Et tout commence parfois au niveau local, comme nous le montre le reportage de Giovanni Vale à Zagreb.

En Suède
Quand on parle de corruption et de politique, on ne peut s’empêcher de regarder vers le nord de l’Europe, et plus précisément vers la Suède. Modèle de vertu par excellence. En Suède, les règles sont strictes ; Un élu doit rendre compte de ses dépenses à ses électeurs. Et au-delà des règlements, il doit aussi se conformer à une certaine éthique de sa fonction. Au moindre soupçon, c’est donc la démission. Comme nous le raconte notre correspondante en Suède, Anne-Françoise Hivert, cette extrême rigueur donne donc des enquêtes, des démissions, voire parfois aussi des scandales.

En Roumanie
À trois mois des élections présidentielles, le parti social-démocrate au pouvoir en Roumanie est en bien mauvaise position. Secoué par des scandales de corruption, soupçonné de vouloir entraver la justice qui justement enquête sur ces affaires de corruption. Les Roumains disent désormais ouvertement leur ras-le-bol. Ce fut le cas, cet été, avec des manifestations en série. Les explications à Bucarest de Benjamin Ribout.

Les écoles internationales de Londres à la peine, avec le Brexit
Pas le moins ébranlé par la série de revers qu’il a essuyés au Parlement de Westminster, y compris l’injonction de repousser le Brexit de plusieurs mois, le Premier ministre Boris Johnson dit que son pays sera « prêt ». Prêt à quitter l’Europe sans accord au 31 octobre 2019.
Sur le terrain, cette certitude se heurte à des données plus mouvantes. On ne peut pas encore parler de Brexodus… mais les Européens sont de plus en plus nombreux à quitter le pays, 150 000 pour les trois premiers mois de l’année, contre 100 000 les années précédentes. Avec une conséquence, on s’en doute pour toutes les écoles internationales, ou bilingues de Londres, qui se donnent du mal pour ne pas fermer des classes. À Londres, Marie Billon a rencontré des familles françaises qui ont justement fait le choix de quitter la capitale britannique, juste avant la rentrée scolaire…

La chronique musique de Vincent Théval
Bae Bae Bae, de Gruff Rhys.

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