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Gérer le danger: dans la tête d'un opérateur des forces spéciales

Par Olivier Fourt

Il y a un mois, deux membres des forces spéciales françaises perdaient la vie au Burkina lors d'une opération ayant conduit à la libération de quatre otages, dont deux Français. Durant cette action les commandos marine ont été engagés auprès de leur camarade du 1er RPIMA. Au Sahel et au Sahara les éléments du commandements opérations spéciales, (COS) opèrent toutes composantes confondues : marins, terriens, et aviateurs travaillent en équipe. La perte d'un camarade est toujours une épreuve, mais les commandos le disent, ils étaient prêts à y retourner dès le lendemain si cela avait été nécessaire. Que se passe-t-il dans la tête d'un commando au moment de l'assaut ? C'est la question qu'Olivier Fourt a posé à un jeune capitaine de 34 ans rencontré cette semaine à Pau dans le sud de la France.