rfi

À l'écoute
  • Direct Monde
  • Direct Afrique
  • Dernier journal Monde
  • Dernier journal Afrique
  • Dernier journal en Français facile
  • Dernier journal Amériques - Haïti
  • Présidentielle au Sri Lanka: ouverture des bureaux de vote
  • Californie: l'adolescent qui a ouvert le feu dans la cour de son lycée est mort de ses blessures
  • Bolivie: 5 paysans pro-Morales tués dans des affrontements
  • Irak: un engin explosif fait au moins un mort près d'un rassemblement de contestataires à Bagdad (autorités)
  • Éliminatoires CAN 2021: la Mauritanie tient tête au Maroc, 0-0; la Tunisie écrase la Libye, 4-1
De vive(s) voix
rss itunes

Maylis de Kerangal et ses traducteurs

Par Pascal Paradou

« Traduire, c’est trahir ». L’expression italienne est sévère vis-à-vis de ceux qui remanient des textes, sans les réécrire, pour les rendre compréhensibles dans une autre langue. En ce début du mois de juin 2019, le Collège international des traducteurs littéraires a justement réuni Maylis de Kerangal et ses traducteurs, pendant une semaine de séminaire, pour évoquer ce jeu d’équilibriste littéraire. Car un livre n’est totalement achevé que lorsqu’il est traduit, comme le disait Simenon.

Avec Maylis de Kerangal et trois de ses traducteurs, Ursula Burger, vers le croate, Jordi Martín Lloret, vers le catalan et Ville Keynäs, vers le finnois.

Et la Chronique Ailleurs, avec l'Institut Français de Roumanie, qui s'installe au Festival de Sibiu pour quelques jours.

Ariane Ascaride et Didier Bezace font revivre le couple Aragon-Triolet au théâtre

«Sur le bout de la langue», la déclaration d’amour aux mots de Bertrand Périer

Voix d’Afriques: un nouveau prix littéraire avec les éditions JC Lattès

Éloge des bâtards ou la recherche des origines incertaines par Olivia Rosenthal