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Léonor de Recondo publie son «Manifesto»

Par Catherine Fruchon-Toussaint

Née en 1976, Léonor de Récondo vit à Paris. Violoniste baroque et écrivain, elle renoue ici avec la veine autobiographique de son premier roman publié par Sabine Wespieser éditeur, «Rêves oubliés» (2012), récit de l’exil familial pendant la guerre d’Espagne. Depuis lors, ont paru «Pietra viva» (2013), «Amours» (2015), prix RTL/Lire et prix des Libraires, et «Point cardinal» (2017), prix du Roman des étudiants France Culture/Télérama.

Son nouveau roman intitulé «Manifesto» paraît aussi aux éditions Sabine Wespieser.

Couverture du roman "Manifesto" @Sabine Wespieser

« Pour mourir libre, il faut vivre libre. » La vie et la mort s'entrelacent au cœur de ce « Manifesto » pour un père bientôt disparu. Proche de son dernier souffle, le corps de Félix repose sur son lit d'hôpital. À son chevet, sa fille Léonor se souvient de leur pas de deux artistique – les traits dessinés par Félix, peintre et sculpteur, venaient épouser les notes de la jeune apprentie violoniste, au milieu de l'atelier. L'art, la beauté et la quête de lumière pour conjurer les fantômes d'une enfance tôt interrompue.
Pendant cette longue veille, l'esprit de Félix s'est échappé vers l'Espagne de ses toutes premières années, avant la guerre civile, avant l'exil. Il y a rejoint l'ombre d'Ernest Hemingway. Aujourd'hui que la différence d'âge est abolie, les deux vieux se racontent les femmes, la guerre, l'œuvre accomplie, leurs destinées devenues si parallèles par le malheur enduré et la mort omniprésente.
Les deux narrations, celle de Léonor et celle de Félix, transfigurent cette nuit de chagrin en un somptueux éloge de l'amour, de la joie partagée et de la force créatrice comme ultime refuge à la violence du monde.
(Présentation de l'éditeur)

L'écrivaine franco-sénégalaise Fatou Diome se souvient du naufrage du Joola en 2002