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Nanaroscope, le meilleur du pire au cinéma

Par Sophie Torlotin, Elisabeth Lequeret

Cow boys de petite taille, ninjas américains, Superman turc volant grâce à l’aide d’un sèche-cheveux, films ougandais de Wakaliwood… Qu’ils soient magnifiquement ratés, ou séries Z fauchés, ces films qualifiés de nanars peuvent nous faire d’abord rire avant de nous émouvoir. Car ils racontent aussi la passion de leurs auteurs ou comédiens pour le 7ème art, l’art du spectacle, la fabrique de l’illusion. Grand cinéphile, Régis Brochier s’en est fait une spécialité, avec son site Nanarland.com, puis avec la série documentaire Nanaroscope (deux saisons de dix épisodes) disponible sur le site de la chaîne Arte. Avec lui, nous parlons de cette sincérité réelle des auteurs de nanars, notamment à travers les films Who killed captain Alex (Isaac Nabwana, Ouganda), Megaforce (Hal Needham, Etats-Unis) et Le retour de Superman (Kunt Tulgar, Turquie).

A l’affiche également de notre cinéma cette semaine:

- Roma d’Alfonso Cuaron
Lion d’or du festival de Venise 2018, cette chronique familiale dans le Mexique des années 1960 est surtout visible sur la plateforme Netflix. Avec des séquences d’une grande beauté formelle, en noir et blanc, le réalisateur mexicain y rend hommage à la jeune fille qui s’est occupée de sa famille, une jeune fille pauvre et dévouée.

- Basquiat, un adolescent à New York, de Sara Driver
Ce documentaire éclaire la courte vie du plasticien underground Jean-Michel Basquiat (né en 1960 et mort d’une overdose en 1988), en l’abordant par le prisme de son œuvre et de ses influences.

- Le succès de Bohemian Rhapsody en Corée du Sud. Un appel de notre correspondant à Séoul Frédéric Ojardias.

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