rfi

À l'écoute
  • Direct Monde
  • Direct Afrique
  • Dernier journal Monde
  • Dernier journal Afrique
  • Dernier journal en Français facile
  • Dernier journal Amériques - Haïti
Accents d'Europe
rss itunes deezer

Viktor Orban joue plus que jamais la carte anti-européenne

Par Laurent Berthault

Les clichés eurosceptiques (2/4) :  « L'Europe affaiblit les souverainetés nationales»
Balint Misetic est étudiant à l’Université d’Europe Centrale, la CEU, une université menacée de fermeture par le gouvernement populiste de Viktor Orban. La CEU financée par la fondation du milliardaire juif américain George Soros, est présentée comme une menace pour la souveraineté hongroise. Reportage de Frédérique Lebel.
Les clichés eurosceptiques, une série radio à retrouver sous forme de webdocumentaire.

Action cofinancée par le Parlement européen.

Ils ont obtenu le statut de réfugiés aux Pays-Bas, et pourtant c’est en Belgique qu’ils sont envoyés pour prendre des cours de néerlandais et de culture néerlandaise. Un élu du sud des Pays-Bas n’a pas hésité à organiser ces cours, estimant que ceux proposés dans son pays sont loin de permettre une intégration efficace des réfugiés. Précisions avec Antoine Mouteau.

Tetiana Nikifarova, de l’ONG HaloTrust, active dans plus de 20 pays en guerre à travers le monde, en plein opération de déminage RFI/Sebastien Gobert

Elles attendent leur heure, enfouie sous le sol, et tuent bien après que les armes se sont tues. Les victimes de mines antipersonnel sont de plus en plus nombreuses ces dernières années : plus de 8 600 personnes tuées ou blessées en 2016, deux fois et demi de plus qu’en 2013. En Europe, de nombreux anciens terrains de guerre restent minés : Bosnie-Herzégovine et Croatie entre autres, mais c’est en Ukraine, où la guerre se poursuit, que la situation est désormais la plus préoccupante. Le Donbass est aujourd’hui l’une des 5 régions les plus minées du monde. Les efforts de sensibilisation aux risques et de déminage sont déjà en cours. La Suisse est très active sur le terrain. Mais c’est un travail de longue haleine qui va s’étaler sur des décennies. Le reportage de Sébastien Gobert dans cette région frontalière, avec la Russie à l’est de l’Ukraine.

Parler avec les mains, une pratique courante en Europe du Sud, beaucoup moins en Grande-Bretagne. Selon une très sérieuse recherche universitaire de Rome III, les Anglais utiliseraient en moyenne neuf signes non verbaux pour communiquer contre plus de 250 pour les Italiens. C’est logiquement un Sicilien, Luca Vullo, qui s’est chargé de leur enseigner cette autre langue des signes. Cécile Debarge.