rfi

À l'écoute
  • Direct Monde
  • Direct Afrique
  • Dernier journal Monde
  • Dernier journal Afrique
  • Dernier journal en Français facile
  • Dernier journal Amériques - Haïti
Invité Afrique
rss itunes deezer

«Au Nigeria, les forces de sécurité tuent plus que Boko Haram»

Par Magali Lagrange

« Internationale jihadiste », « Sahélistan », « arc de crise »... Autant d’expressions parfois utilisées pour parler des groupes jihadistes présents en Afrique, et de la zone dans laquelle ils sont implantés. Pourtant, ces expressions peuvent fausser notre perception, selon Marc-Antoine Pérouse de Montclos, directeur de recherche à l'IRD. Dans son livre « L’Afrique, nouvelle frontière du Jihad ? » (publié aux éditions La Découverte), il affirme que Boko Haram, AQMI et les shebabs, par exemple, sont des groupes à l’ancrage plus local qu’international. Pour décrypter ce phénomène jihadiste en Afrique, Marc-Antoine Pérouse de Montclos répond aux questions de Magali Lagrange.

Cameroun: «Le président Paul Biya a un bilan éloquent» selon Jacques Fame Ndongo

Présidentielle au Cameroun: Joshua Osih, candidat du Social Democratic Front (SDF)

CAN 2019, corruption au Cameroun : Akere Muna en campagne pour la présidentielle

Chine-Afrique: Etienne de Tayo, essayiste camerounais, refuse le «China Bashing»

André Guichaoua: au Rwanda, «cette libération de prisonniers est une surprise»

Sylvain N’Guessan, analyste politique de l’Institut stratégique d’Abidjan

Affaire Audin: pour Sébastien Jumel, «c'est la fin d'un long mensonge d'Etat»

Cameroun: «Ce qui ne va pas, c'est l'inhumanité du régime» selon Cabral Libii

J-P Lacroix (ONU): on a pour mandat d’aider les Maliens à sécuriser le centre

Prof. Ahouré: «La Côte d'Ivoire est un pays en marche vers l’industrialisation»

T. Pairault (EHESS): «La Chine se constitue un capital politique en Afrique»

Présidentielle en RDC: Félix Kabange Numbi (ministre) répond à Jean-Pierre Bemba

Jean-Pierre Bemba: «Le gouvernement veut imposer un Etat de non-droit» en RDC

Maroc: «Malgré la loi, il y a encore des filles qui épousent leur violeur»

Laurent Larcher: «La France d'Emmanuel Macron fait l'économie du tragique de l'histoire»