rfi

À l'écoute
  • Direct Monde
  • Direct Afrique
  • Dernier journal Monde
  • Dernier journal Afrique
  • Dernier journal en Français facile
  • Dernier journal Amériques - Haïti
Invité Afrique soir
rss itunes deezer

Conflit dans le Kasaï: le cri d'alarme de l'Unicef sur la situation des enfants

Par Anne Cantener

Un enfant sur dix souffre de malnutrition sévère dans les régions congolaises des Kasaï. Cela signifie que 400 000 enfants risquent de mourir de faim, avertit l'Unicef. L'organisation publie aujourd'hui un rapport sur la situation dans ces zones secouées par de graves violences depuis 2016. Un conflit coutumier devenu une guerre, particulièrement brutale pour les enfants. L'Unicef considère que 60 % des miliciens de la région sont des enfants. Depuis le début du conflit, des écoles ont été attaquées, des centres de santé pillés et détruits. Et aujourd'hui, les enfants ne reçoivent pas l'aide dont ils ont besoin. Christophe Boulierac travaille pour l'Unicef et il revient d'une mission au Kasaï.

Philippe Njaboué, chef de projet de l'association Alternative Cote d'Ivoire

Alexandra Bilak, directrice de l’IDMC: «Le déplacement interne a un impact humain»

Alhadji B.Nouhou: «Les Africains ne font que suivre l'opinion majoritaire de certains États Arabes»

Mali: «La protection des personnes atteintes d’albinisme doit être renforcée»

Côte d'Ivoire: crise postélectorale de 2011, des ONG dénoncent le projet d'amnistie

Nord du Mali: les alliances de Barkhane «contre-productives», pour André Marty

Burundi: «Large campagne d’intimidation pour ceux qui sont contre le référendum»

Mali: «Trois groupes armés locaux se retrouvent à l’intersection de combats»

«J’ai dit au président Kabila que j’étais inquiète du niveau de violence en RDC»

Opposition en Angola: «tout le monde est surpris par la vitesse du changement»

«La SADC a toujours choisi les crises dans lesquelles elle voulait s'impliquer»

Présidentielle en Algérie: l'appel du FLN à une 5e candidature de Bouteflika

Traçabilité des minerais: «Nous voulons plus de rigueur mais pour tous les pays»