rfi

À l'écoute
  • Direct Monde
  • Direct Afrique
  • Dernier journal Monde
  • Dernier journal Afrique
  • Dernier journal en Français facile
  • Dernier journal Amériques - Haïti
Invité Afrique soir
rss itunes deezer

Côte d'Ivoire: crise postélectorale de 2011, des ONG dénoncent le projet d'amnistie

Par Frédéric Garat

En Côte d’Ivoire, plusieurs ONG de défense des droits de l’homme ont adressé, hier, une lettre ouverte au chef de l’État, Alassane Ouattara. Elles y déplorent la lenteur des instructions et des procès liés aux crimes et exactions de la crise postélectorale de 2010-2011. Crise qui a fait au moins 3 000 victimes de part et d’autre des supporters et partisans d’Alassane Ouattara et de Laurent Gbagbo. Alors que l’on attend de connaître le résultat de certaines instructions notamment sur des crimes commis dans l’ouest du pays, on évoque à présent en Côte d’Ivoire une loi d’amnistie. Un projet que dénoncent les ONG par la voix de Willy Neth, coordinateur de la FIDH, de la Lidho et du Midh, à Abidjan.

Philippe Njaboué, chef de projet de l'association Alternative Cote d'Ivoire

Alexandra Bilak, directrice de l’IDMC: «Le déplacement interne a un impact humain»

Alhadji B.Nouhou: «Les Africains ne font que suivre l'opinion majoritaire de certains États Arabes»

Mali: «La protection des personnes atteintes d’albinisme doit être renforcée»

Conflit dans le Kasaï: le cri d'alarme de l'Unicef sur la situation des enfants

Nord du Mali: les alliances de Barkhane «contre-productives», pour André Marty

Burundi: «Large campagne d’intimidation pour ceux qui sont contre le référendum»

Mali: «Trois groupes armés locaux se retrouvent à l’intersection de combats»

«J’ai dit au président Kabila que j’étais inquiète du niveau de violence en RDC»

Opposition en Angola: «tout le monde est surpris par la vitesse du changement»

«La SADC a toujours choisi les crises dans lesquelles elle voulait s'impliquer»

Présidentielle en Algérie: l'appel du FLN à une 5e candidature de Bouteflika

Traçabilité des minerais: «Nous voulons plus de rigueur mais pour tous les pays»