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Nouvelle capitale en Egypte: un rêve sécuritaire, une bulle immobilière

Par François Hume-Ferkatadji

Pour désengorger Le Caire et ses 18 millions d’habitants, les dirigeants égyptiens rêvent, depuis les années 70, de construire une nouvelle capitale comme le Brésil, la Birmanie ou le Kazakhstan l’ont fait par le passé. Le président Sissi a lancé en grande pompe en 2015 le chantier de la future cité, dont le site se trouve à 45 km à l’est du Caire, dans le désert oriental. Ce projet dont la première phase est estimé à 42 milliards d’euros, est-il un mirage ou le symbole de la renaissance de l’Egypte ? Un coup de génie ou un grand gâchis ? Sur le papier, il s’agit d’une ville « intelligente », verte et ultramoderne, mais de nombreuses questions se posent sur la faisabilité, l’avancée et le calendrier des travaux, le financement des projets, l’approvisionnement en énergie de cette ville gigantesque devant s’étendre sur 700 km2. La gestion de ce chantier colossal est très opaque. Le gouvernement égyptien promet un transfert des lieux de pouvoir - palais présidentiel, ministères, Parlement - pour le premier semestre 2019, une façon de protéger les institutions du risque de soulèvement populaire selon ses détracteurs.
Pour les spécialistes de l’urbanisme, l’objectif d’attirer 6 millions d’habitants d’ici 2022 ne sera pas tenu ; le projet est jugé inutile et coûteux. Une opportunité de plus pour les plus riches de placer leur argent et de spéculer.

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