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Somalie: pourquoi l'attentat sans précédent à Mogadiscio n'est pas revendiqué?

Par Bruno Faure

Mogadiscio, la capitale somalienne, est meurtrie par un attentat sans précédent samedi 14 octobre qui a fait plus de 300 morts et des centaines de blessés, le pire bilan dans l'histoire de ce pays habitué pourtant au terrorisme. A priori, selon certains spécialistes, seuls les shebabs ont les moyens de préparer ce genre d'attaques. Pourtant cet attentat n'a pas été revendiqué. L'analyse de Roland Marchal, chercheur au Centre d'études et de recherches internationales en Sciences Po Paris, spécialiste de l'Afrique de l'Est.

« D’après les descriptions que l’on commence à avoir à Nairobi, d’où je vous parle, ce qui s’est passé c’est que la voiture a forcé un barrage au kilomètre 7 se rapprochant du centre-ville. Et quand la voiture vu qu’il y avait un nouveau barrage, elle a essayé de s’échapper et elle a fait un accident en fait et c’est à ce moment-là que la bombe a explosé (... ) la voiture était coincée par un bus d’élèves d’un orphelinat, donc c’est une trentaine de gosses qui ont été tués immédiatement carbonisés vivants. Donc, moralement c’est la même faute, sauf qu’effectivement ce n’était pas du tout l’endroit, ce n’était pas ça la cible réelle.... »

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