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Accents d'Europe
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Catalogne: une porte entrouverte au dialogue

Par Frédérique Lebel

Dans une déclaration historique très attendue devant le Parlement régional, le président séparatiste Carles Puigdemont a réaffirmé le droit de la Catalogne d’être un Etat indépendant. Mais, le Parlement doit suspendre cette décision, a-t-il ajouté pour permettre le dialogue avec Madrid.
Hier (9 octobre 2017), le monde de l’économie avait anticipé une déclaration d’indépendance de la région. Six des sept entreprises cotées à l’indice des valeurs vedettes de la Bourse, ont préféré transférer leur siège social hors de Catalogne. Parmi elles deux banques. Pourquoi une telle prudence, c’est la question que nous avons posée à Catherine Petit, elle est économiste, spécialiste de l’Europe à l’OFCE, l’Observatoire Français des Conjonctures Economiques à Paris.

Quelle que soit l’issue du conflit en Catalogne, les fractures dans le pays sont en tout cas déjà visibles. Certaines régions voient aussi le séparatisme catalan comme un manque de solidarité.
Et ce alors même que curieusement, renaît un sentiment patriotique jusque-là entièrement étouffé par le passé franquiste.
A Madrid, mais aussi dans plusieurs villes et villages de la péninsule, drapeaux, hymnes nationaux réapparaissent. C’est le cas dans un petit village d’Estrémadure, région pauvre du pays montrée du doigt par les Catalans, comme une des régions autonomes qui reçoit le plus de subventions. A Losar de la Vera, un village de la province de Caceres, Diane Cambon est allée rencontrer des habitants parfois très en colère contre les séparatistes.

Les Allemands du Danube
C'est une histoire que la Serbie aimerait oublier. À la fin de la Seconde Guerre mondiale, plus de 300 000 Allemands du Danube, les Donauschwaben, ont été chassés de Serbie, accusés d'avoir collaboré avec les Nazis. Ceux qui sont restés ont été internés dans des camps.
70 ans plus tard, les descendants de ces colons arrivés au XVIIIème siècle pour repeupler les terres reconquises par l'Empire des Habsbourg aux Ottomans se battent pour que Belgrade regarde en face son passé. C’est le temps des excuses. Un reportage signé Simon Rico.

Le musée de la guerre froide
Depuis des semaines, on évoque la crainte d’une guerre atomique entre les Etats-Unis et la Corée du Nord. Un scénario qui rappelle les pires heures de la guerre froide. Avant la chute de l’URSS, l’Ukraine était la troisième puissance atomique du monde. Elle a renoncé à son arsenal en 1994. Mais dans le centre du pays, à Pervomaisk, un musée offre un témoignage unique sur cette époque où la dissuasion nucléaire était liée à tous les dangers. Sur place, Sébastien Gobert.