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17ème Forum de Paris «comment industrialiser l’Afrique via l’entrepreneuriat ?»

Par Stanislas Ndayishimiye

C’est le 17e forum économique international sur l’Afrique à Paris, organisé par l’OCDE. Il avait pour thème aujourd'hui l’industrialisation et l’entrepreneuriat. On en parle avec Almoktar Allahoury qui dirige le CIPMEN, le Centre d’incubateur de PME au Niger.

« Le thème de ce forum cette année c’est comment industrialiser l’Afrique via l’entrepreneuriat. C’est extrêmement intéressant parce que cela tombe dans un moment où tous les pays africains se dotent d’une stratégie d’industrialisation. De mémoire, plus de 80% en tout cas des pays africains ont une stratégie d’industrialisation. Ce que l’on remarque aussi c’est que l’on voit une réelle dynamique en termes de création d’entreprises innovantes avec des solutions qui répondent à des problématiques locales. C’est ce que nous constatons dans la zone du Sahel, ou en Afrique de l’Est… Il y a aujourd’hui des prémisses pour profiter de ce qu’on appelle l’industrialisation 4.0 : profiter donc de ces innovations et de ces bonds technologiques pour industrialiser l’Afrique sur des secteurs clefs comme l’agro-alimentaire ou la santé….

En termes de transformation des matières premières, il est certain que les start-up ne peuvent pas être la solution à tout. Il faut véritablement que les Etats réfléchissent à des partenariats public/privé parce que le public tout seul a montré ses limites. Il faut trouver de nouveaux partenariats qui permettent à l’Afrique d’exploiter ces ressources, surtout dans une optique de créer des champions nationaux qui permettront de développer des centaines et des milliers d’emplois pour nos populations…

(…) L’entrepreneuriat parle beaucoup aux jeunes en ce moment, ce sont les héros d’aujourd’hui. Maintenant il ne faut pas occulter la réalité. C’est extrêmement difficile d’entreprendre dans nos pays mais dans le même temps, comme le font les Chinois, quand il y a des problèmes et lorsqu’ils sont les plus criants, c’est là qu’il y a le plus d’opportunités. La jeunesse a pris conscience de cela et ils regardent là où il y a le plus de problèmes et ils proposent des solutions. Exemple : lorsque l’on voit un jeune Nigérien créer des drones pour pouvoir localiser des réfugiés parce qu’ils se perdent dans la nature lorsque l’on voit un jeune Burkinabè valoriser la chenille pour nourrir avec des biscuits des populations...Il faut juste les accompagner pour qu’ils deviennent des champions…».

Philippe Njaboué, chef de projet de l'association Alternative Cote d'Ivoire

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