rfi

À l'écoute
  • Direct Monde
  • Direct Afrique
  • Dernier journal Monde
  • Dernier journal Afrique
  • Dernier journal en Français facile
  • Dernier journal Amériques - Haïti
La marche du monde
rss itunes

Boat people: le retour

Par Valérie Nivelon

Ils sont Vietnamiens, Cambodgiens et Laotiens et fuient les régimes communistes de leur pays pour échapper à la mort tandis qu’en France, l’immigration de travail vient tout juste d’être suspendue, et que le chômage augmente à toute allure…
Et pourtant, l’association France Terre d’Asile a fait le bilan, la France a accueilli 128 531 réfugiés du Sud-Est asiatique de 1975 à 1990.
 

Avec le témoignage de Van Huy Nguyen recueilli par Lydie Mushamalirwa :
A 20 ans, il résistait aux Nord-Vietnamiens en éditant des journaux clandestins. Arrêté puis incarcéré à Saïgon, Van Huy disparaît et ne rentre chez lui que 18 mois plus tard en 1979. Il tente la traversée de la mer de Chine 27 fois. Sauvé par un bateau français en 1983, il obtient la nationalité française deux ans plus tard.
 

Et les analyses de l’historien François Guillemot et de la sociologue Karine Meslin.
 
Pour en savoir plus, je vous invite à découvrir le blog de François Guillemot  

Et le livre de Barbara Vaillant « Boat people vietnamiens », éditions L’Harmattan.

Présentation de l’ouvrage :

« 30 avril 1975, les forces communistes du Nord Vietnam s'emparent de Saïgon, la capitale du Sud. Commence alors ce qui constituera le plus grand exode de l'histoire du pays. Plus de 800 000 réfugiés de la mer, entassés sur des bateaux de fortune, empruntent des chemins d'exil multiples et périlleux. Beaucoup y perdent la vie. Aujourd'hui, que sont devenus ces réfugiés ? Entre Etats-Unis, France et Vietnam, l'auteure est allée à leur rencontre et a partagé leur quotidien, leurs préoccupations et, surtout, leur souvenirs. »

 

«Noire est notre cause»: le festival de Dakar 66 ou la négritude épanouie (3)

«Noire est notre cause»: Paris 56, les intellectuels définissent leur rôle dans les indépendances (2)

Série «Noire est notre cause»: génération nègre ou la genèse de Présence Africaine (1)