rfi

À l'écoute
  • Direct Monde
  • Direct Afrique
  • Dernier journal Monde
  • Dernier journal Afrique
  • Dernier journal en Français facile
  • Dernier journal Amériques - Haïti
  • Bande de Gaza: Israël frappe vingt-cinq objectifs en riposte à des tirs de projectiles (armée)

France Kenya Ethiopie Entreprises Finances

Publié le • Modifié le

Economie: le Medef satisfait de son voyage au Kenya et en Ethiopie

media
Au centre, Uhuru Kenyatta, le président du Kenya, et Pierre Gattaz, le président du Medef, au forum Stars in Africa à Nairobi, le 6 mars 2018. RFI/Stanislas Ndayishimiye

Une cinquantaine de représentants d’entreprises françaises, emmenées par le Medef le principal syndicat patronal en France, a terminé vendredi 9 mars sa première visite d’envergure en Afrique de l’Est. Ils ont passé trois jours au Kenya et deux en Ethiopie. Deux pays qui font partie des économies les plus dynamiques du continent depuis quelques années. Une trentaine d’entreprises françaises travaillent déjà en Ethiopie.


Après une tournée de cinq jours, la délégation d’opérateurs français a quitté Nairobi largement satisfaite, vendredi 9 mars. Le président du Medef a été reçu deux fois par le chef de l’Etat kényan, qui attend beaucoup de l’expertise française.

Dans un message publié sur Twitter, Uhuru Kenyatta a indiqué que « les grandes marques françaises se sont engagées à investir plus de 10 milliards de dollars et à créer des milliers d'emplois au Kenya ». Un chiffre que le syndicat patronal n’a pas confirmé. Il a présenté au Président Kenyatta douze projets d’investissements, dans divers secteurs, dont les infrastructures routières, portuaires et aéroportuaires et l’énergie.

En Ethiopie, un interêt et des questions

Du côté de l’Ethiopie, la délégation du Medef a passé des messages aux membres du gouvernement démissionnaire qui l’ont reçu. Les entreprises françaises affirment être disposées à investir dans ce pays, mais veulent  s’assurer que le climat est favorable.

Les patrons français se demandent ainsi s’ils pourront y trouver une main-d’œuvre suffisante et qualifiée. Ils s’inquiètent aussi de l’impossibilité d’accès aux devises, dans un pays où le système bancaire est peu développé. Réponse du ministre éthiopien des Finances et du développement économique : « soyez patients, nous avons besoin de temps ».

Chronologie et chiffres clés