rfi

À l'écoute
  • Direct Monde
  • Direct Afrique
  • Dernier journal Monde
  • Dernier journal Afrique
  • Dernier journal en Français facile
  • Dernier journal Amériques - Haïti
  • Le pape quitte Lima après une tournée au Chili et au Pérou
  • France/Prisons: la ministre de la Justice recevra lundi 22 janvier les organisations syndicales (communiqué)
  • Foot: Lyon inflige à Paris sa 2e défaite de la saison en Ligue 1 lors de la 22e journée (2-1, buts de Fekir et Depay contre un but Kurzawa)
  • Mahmoud Abbas va demander à l'UE de reconnaître l'Etat de Palestine (responsable palestinien)
  • CHAN 2018: le Maroc termine en tête du groupe A après son match nul face au Soudan (0-0), qui se classe 2e

Publié le • Modifié le

SP envisage de revoir à la hausse ses prévisions de croissance pour la France

media
Au lendemain du raz-de-marée de LREM au premier tour des élections législatives, l'agence de notation Standard and Poor's est plus optimiste pour la France. REUTERS/Brendan McDermid/Files

En France, les sondages donnent le parti d'Emmanuel Macron et ses alliés grands vainqueurs au second tour des législatives. Ils pourraient obtenir 390 à 445—sièges à l'Assemblée nationale dimanche prochain. Et avant même le verdict final, Standard & Poor's réagit favorablement. L'agence de notation envisage de revoir à la hausse ses prévisions de croissance pour la France à 1,7 ou 1,8% cette année, contre 1,5% jusqu'à présent.


Si Standard & Poor’s connait ce regain d'optimisme, c'est parce qu'avec une large majorité à l'Assemblée nationale, il est hautement probable qu'Emmanuel Macron puisse faire aboutir sa réforme du Code du travail. Réforme que l'on dit favorable aux entreprises.

Mais l'agence de notation ne distribue pas des bons points qu'à la France. Elle pourrait aussi revoir ses prévisions à la hausse pour la zone euro dans son ensemble.

L'économiste en chef Europe de Standard & Poor's fait le pari d'une réélection de la chancelière allemande, Angela Merkel, en septembre. Et pour lui, les deux premiers pays de la zone euro vont sortir de l'année 2017 politiquement et économiquement plus forts.

Alors, certes l'incertitude politique et la faible croissance en Italie constituent toujours un risque aux yeux de Jean-Michel Six. Mais, l'économiste n'écarte pas ce qu'il appelle « une Macron – contagion ». En clair, à ses yeux, le parti pro-Europe d'Emmanuel Macron pourrait montrer l'exemple à ses camarades de la zone euro.

► A (re) lire : Législatives 2017: déferlante Macron annoncée mais abstention record