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Les déboires d'Uber en 2017

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Uber multiplie les échecs en 2017. Fernanda Carvalho / Fotos Públicas

2017, annus horribilis pour Uber ? La plateforme de mise en relation de chauffeurs et d'usagers est pourtant un poids lourd de l'économie mondiale avec un chiffre d'affaires de 68 milliards de dollars, une présence dans 80 pays quelque 40 millions d’usagers chaque mois. Mais Uber multiplie les échecs.


Samedi 15 avril à Paris, les chauffeurs de taxi se sont à nouveau mobilisés contre les chauffeurs de VTC, majoritairement Uber, qui ne respectent pas la législation leur interdisant la maraude électronique.

En Italie, Uber échappe in extremis à l'interdiction de circuler. La semaine dernière les chauffeurs de taxi avaient en effet saisi le tribunal de Rome pour « concurrence déloyale ». Selon eux, les chauffeurs de VTC ne sont pas tous des professionnels, sans compter qu'ils cassent les prix et ne payent pas les mêmes taxes.

Le Danemark, lui, frappe fort. L'application Uber y est désormais carrément interdite. Une interdiction qui devrait permettre aux 6 000 chauffeurs de taxi danois de repartir sur de bonnes bases, selon le syndicat des transporteurs danois 3F.

L'entreprise californienne accumule également les déboires dans son propre pays. Il y a eu le scandale de harcèlement sexuel et de démission d'un haut dirigeant, l'utilisation illicite d'un programme secret chargé de rendre les chauffeurs Uber invisibles pour la police, et dernièrement, une vidéo sur l'altercation musclée entre le patron du groupe Travis Kalanick et l’un de ses chauffeurs.

Insensible à tous ces revers, Uber continue cependant à tracer sa route.

Chronologie et chiffres clés