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Le président de la Concacaf apporte son soutien aux "pays de merde" fustigés par Trump

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Le président de la Concacaf Victor Montagliani (d) avec le patron de la Fifa Gianni Infantino avant la finale de la Gold Cup à Santa Clara, en Californie, le 26 juillet 2017 AFP/Archives

Le président de la Confédération d'Amérique du Nord, d'Amérique centrale et des Caraïbes de football (Concacaf) a apporté vendredi son soutien aux "pays de merde" fustigés par Donald Trump lors d'une réunion sur l'immigration.

"Dans le monde du football, nous comprenons que la diversité des expériences et des parcours est une force pour une équipe", a écrit sur Twitter Victor Montagliani.

"La famille de la Concacaf est aux côtés de ceux qui sont venus d'Haïti et ceux qui y vivent, du Salvador et du monde entier, en rappelant que tout le monde est bienvenu sur les terrains de football", a ajouté le président canadien de la Concacaf.

Les propos de M. Trump ont suscité une vague d'indignation à travers le monde.

"Pourquoi est-ce que toutes ces personnes issues de pays de merde viennent ici ?", s'était interrogé le président américain, en référence à des pays d'Afrique ainsi qu'à Haïti et au Salvador, expliquant que les Etats-Unis devraient plutôt accueillir des ressortissants de la Norvège.

Les propos du président américain tombent particulièrement mal pour la Concacaf, qui est candidate à l'organisation du Mondial-2026 par le biais des Etats-Unis, du Canada et du Mexique.

Le dossier de candidature doit être formellement déposé au plus tard le 16 mars et la candidature américano-canado-mexicaine a les faveurs des pronostics. Un seul autre pays est sur les rangs, le Maroc.