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Publié le • Modifié le

À la Une: les tweets «racistes» de Trump condamnés par les Représentants

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Le président Donald Trump lors d'une réunion de son cabinet à la Maison Blanche, le 16 juillet 2019. ©REUTERS/Leah Millis

Même s’il s’est défendu hier d’être raciste, les tweets de Donald Trump continuent de faire couler beaucoup d’encre. Et pour cause, puisque ce mardi la Chambre des représentants, à majorité démocrate, a voté une motion qui « condamne fermement les commentaires racistes du président Donald Trump légitimant et accentuant la peur et la haine des nouveaux Américains et des personnes de couleur ». Une information que l’on retrouve en Une du New York Times. Tous les élus démocrates ont voté en faveur de cette motion, ainsi qu’un élu indépendant et quatre élus républicains. Pour Donald Trump, ce vote démontre l’unité qui règne au sein du parti conservateur, comme il l’a souligné sur les réseaux sociaux. Une unité qui risque d’être mise à mal dans les prochaines semaines, estime Politico. Car certains élus républicains, qui remettent en jeu leur poste l’année prochaine lors des élections, ne tiennent pas vraiment ce discours. C’est ce que détaille notamment le sénateur républicain de l’État du Texas John Cornyn.

Dans les pages de Politico, il explique tenir un discours pour attirer les électeurs latinos et d’origine asiatique. Une campagne qu’il mène en trois langues et dont l’approche est totalement opposée à celle de Donald Trump. Malgré le discours tenu par le président américain, John Cornyn estime que ces administrés ne sont pas dupes et savent très bien qu’il est. Pour ce sénateur, cette polémique est en train d’unir les rangs du parti démocrate et joue en défaveur des conservateurs. Pour ces élus républicains qui souhaitent être réélus en 2020, la difficulté, selon Politico, est de parvenir à créer sa propre identité, sans pour autant s’attirer les foudres des partisans de Trump. Des partisans qui peuvent très bien se retourner contre ceux qui ne suivent pas les pas de Donald Trump, selon Politco. L’heure est donc au choix selon la revue : suivre Trump ou alors s’exposer à sa colère.

Le régime de Nicolas Maduro s’en prend à l’Union européenne

Ce mardi, rappelle le journal 2001, la haute représentante de l’Union européenne pour les affaires étrangères a menacé le Venezuela de nouvelles sanctions si les négociations en cours avec l’opposition à la Barbade ne donnent aucun résultat. Des menaces qui brouillent le dialogue politique en cours selon Nicolas Maduro qui a tenu à rappeler que le Venezuela n’était plus le sujet d’un empire européen depuis 208 ans. Nicolas Maduro qui semble avoir oublié, rappelle Efecto Cucuyo, que l’Union européenne soutient les discussions en cours et qu’elle a même nommé un envoyé spécial pour tenter de faire avancer le dossier.

L’Argentine décide de créer sa propre liste d’organisations terroristes

Jusqu’à présent l’Argentine se basait sur la liste des organisations terroristes élaborée par les Nations unies. Mais depuis ce mercredi matin, nous apprend Clarin, le pays s’est doté de sa propre liste qui inclut notamment le bras armé du Hezbollah. Le groupe radical chiite est responsable selon la justice argentine, des attentats commis en 1992 contre l’ambassade d’Israël qui avait fait vingt-neuf morts et de l’attentat contre l’AMIA, l'Association mutuelle israélite argentine, qui avait fait quatre-vingt-cinq morts en 1994. Le décret créant cette liste a été publié ce mercredi matin dans la gazette officielle. En mettant en place une telle liste, Mauricio Macri, selon Clarin, s’est finalement plié aux demandes très insistantes des États-Unis et d’Israël.

Un avocat de « El Chapo » Guzman écrit à Donald Trump

La justice américaine a condamné « El Chapo » Guzman, le chef du cartel de Sinaloa à une peine de prison à vie. Avant même de connaître la décision, un des avocats de l’ancien chef de cartel a adressé une lettre au président américain. Une lettre dans laquelle José Luis Gonzalez Mesa, avocat au Mexique de « El Chapo » Guzman, explique à Donald Trump que son client a été extradé de manière illégale aux États-Unis. Une violation des droits de l’homme et une violation des lois américaines si l’on en croit le récit d’El Universal. Selon cet avocat, lorsque l’ancien président mexicain a donné son accord à une extradition, « El Chapo » Guzman était protégé par quatre décisions de la Cour Suprême mexicaine qui interdisait ladite extradition. José Luis Gonzalez Mesa réclame le retour au Mexique de son client et qu’il soit jugé par la justice mexicaine. Joaquin Guzman a été reconnu coupable en février de narcotrafic et de nombreux autres délits.

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