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Revue de presse États-Unis Catastrophes naturelles

Publié le • Modifié le

À la Une: la Louisiane placée en état d’urgence

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Les inondations ont touché La Nouvelle-Orléans, en Louisiane, le 10 juillet 2019. REUTERS/Ellen Gerstein

C’est le gouverneur de cet État qui l’a décrété mercredi soir puisque la Louisiane se prépare à affronter Barry, la première tempête tropicale de cet été. Avec déjà des inondations dans la région de la Nouvelle-Orléans comme en témoignent les images publiées par le quotidien local de la Nouvelle Orléans The Times Picayune. D’ailleurs, certaines agglomérations de la Nouvelle-Orléans ont émis déjà des ordres d’évacuation.

Habituellement, juillet est loin d’être le mois le plus actif en ce qui concerne les tempêtes tropicales et les ouragans, selon The Advertiser, un quotidien de Lafayette. Mais comme le démontre l’évolution des tempêtes et des ouragans ces dernières années, il ne faut jamais tourner le dos au golfe du Mexique, cette région où ces tempêtes se forment. Ce quotidien détaille l’évolution prévue pour cette tempête Barry qui pourrait se transformer dans les prochains jours en Ouragan de catégorie un, si l’on en croit les prévisions du NHC, le Centre national des ouragans aux États-Unis. Selon The Advertiser, trois facteurs rendent cette tempête particulièrement dangereuse. La lenteur à laquelle elle se déplace, les quantités d’eau qu’elle transporte et la température très élevée qu’il fera au moment où cette tempête où cet ouragan touchera terre.

Une opération contre les immigrants clandestins annoncée pour ce dimanche

Une information du New York Times. Ce quotidien annonce des milliers d’arrestations d’immigrants sans-papiers à compter de ce dimanche. Une opération qui doit permettre à terme d’expulser ces immigrants dans leur pays d’origine. Initialement prévue il y a quelques semaines, elleavait été reportée selon le quotidien à cause de la résistance ou plutôt du refus de mettre en œuvre ce type de démarche de la part d’une partie des membres de cette agence de police douanière et de contrôle des frontières, plus connue sous son sigle ICE.

Cette fois, l’opération est en marche selon des membres du département de la Sécurité intérieure des États-Unis interrogés par le quotidien. Donald Trump a donné son feu vert. Les détails ne sont pas encore connus, mais selon le New York Times, les personnes qui vont être arrêtées ne seront pas séparées de leurs familles. Elles seront placées dans des centres de rétention qui ont déjà été mis en place en attendant que les démarches pour les renvoyer dans leur pays soient terminées. Selon le quotidien, une liste de 2 000 personnes aurait déjà été établie par l’agence concernée.

Fin du 3e round de discussions entre l'opposition et le régime de Nicolas Maduro

C’est Jorge Rodriguez, le ministre de l’Information, qui participe à ces discussions qui l’a annoncé, précise El Pitazo. Trois jours de discussions, avec la médiation de la Norvège. Des discussions qu’il a qualifiées de succès, selon un message diffusé sur les réseaux sociaux et reprises par ce quotidien. Tout comme les autres acteurs de ces discussions, Jorge Rodriguez n’a pas détaillé le contenu et les thèmes abordés.

Une discrétion qui est également de mise du côté de l’opposition, selon El Pitazo. Ni Juan Guaido, ni Nicolas Maduro ne se sont prononcés depuis la fin de ces discussions. Pour rappel, ces discussions ne sont pour Juan Guaido qu’un mécanisme de plus pour obtenir la fin de l’usurpation du pouvoir et le départ de Nicolas Maduro.

Le Conseil d’État colombien met fin à la vie politique d’Ivan Marquez

Ivan Marquez, l’un des anciens commandants des FARC et un des hommes les plus respectés de l’ancienne guérilla colombienne n’est plus membre du Congrès.Faute de s’être présenté à son investiture, Ivan Marquez perd son siège, lui qui en avait hérité suite à l’accord de paix scellé entre les autorités et les FARC en 2016. Ivan Marquez, comme le rappelle El Espectador, a disparu des radars depuis août 2018. Personne ne sait où il se trouve, même si les rumeurs font état de sa présence au Venezuela.

L’ancien commandant des FARC avait de toute façon enterré à sa manière l’accord de paix, rappelle le quotidien lorsqu’il avait publié sur les réseaux sociaux une missive expliquant pourquoi cet accord était une erreur et pourquoi il n’aurait jamais dû rendre les armes. Et selon El Tiempo, Jesús Santrich, autre leader charismatique des FARC, qui a fugué et qui fait l’objet d’un mandat d’arrêt pourrait également être victime de la même décision du Conseil d’État, lui qui a été élu député lors des dernières élections législatives.

Chronologie et chiffres clés