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Revue de presse Coupe du monde féminine 2019 États-Unis

Publié le • Modifié le

À la Une: Mondial féminin 2019, les Américaines étaient les meilleures

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Les États-Unis ont remporté la Coupe du monde féminine de football face aux Pays-Bas, le 7 juillet 2019 à Lyon. REUTERS/Bernadett Szabo

Le Washington Post publie une vidéo des hurlements de joie d’un groupe de supporters dans un bar de New York au moment du coup de sifflet final : les footballeuses américaines décrochent leur 4e Coupe du monde ! « Goal-den-girls », s’exclame le New York Post en une. Elles sont « tout simplement les meilleures », pour le Dallas Morning News. « Toujours inarrêtables », pour le Chicago Tribune. « Mais la victoire de dimanche était bien plus que du sport », soutient le Washington Post pour qui l’égalité salariale se fait encore plus pressante.

« L’expression « à salaire égal ! » était chantée dans les gradins après la victoire », « ne laissant aucun doute sur la façon dont les fans de football se prononceraient s’ils étaient juges et jurés ». Le Washington Post fait bien sûr référence à cette procédure lancée par les membres de l’équipe féminine américaine. Procédure « contre leur employeur, la Fédération américaine de football, pour discrimination fondée sur le sexe ». Les joueuses invoquent « des salaires et des conditions de travail inférieurs à ceux de leurs homologues masculins moins performants ». Les hommes qui ont trébuché sur la dernière marche en s’inclinant en Gold Cup, face au Mexique. Le Mexique qui avait clairement le contrôle dans la 2e mi-temps, note le Washington Post. Avec ce 1-0 à Chicago, le pays remporte sa 8e coupe, un record.

Le Brésil conserve la Copa América

Le Brésil de son côté remporte son 9e titre en Copa América, en battant le Pérou en finale. Le Brésil « roi sur ses terres », titre La Razon en Bolivie. « Le Brésil laisse la couronne à la maison », affiche La Tercera au Chili. Une victoire d’autant plus belle qu’elle s’est faite sans la star Neymar, rappelle l’éditorialiste sportif de Folha au Brésil. Pour lui, cette finale remportée de haute lutte permet d’imaginer de nouveaux protagonistes perçus, pour l’heure comme de simples soutiens.

Même son de cloche pour O Globo, qui voit déjà de beaux matches à venir pour le Mondial 2022. Si l’équipe a gagné, menée par son capitaine de 36 ans, Daniel Alves - élu meilleur joueur de la Copa América-, le journaliste d’O Globo souligne la personnalité et l’agressivité de Gabriel Jesus, 22 ans, le contrôle et l’intelligence d’Arthur, 22 ans, l’audace d’Everton 23 ans, et la solidité du système défensif de Marquinhos, 25 ans.

La Barbade, nouvelle terre de négociations

On referme cette page sport, pour partir au Venezuela où les négociations vont reprendre entre le gouvernement et l’opposition. Fini Oslo, c’est à La Barbade, selon El Pitazo, que se rencontreront les représentants du président Nicolas Maduro et du président autoproclamé Juan Guaido. Il n’y a pas encore de date, mais la médiation est toujours assurée par la Norvège. La dernière rencontre a eu lieu il y a un mois et une semaine, rappelle le média vénézuélien en ligne.

Une troisième table ronde avait été annulée après la mort en détention du capitaine de corvette Rafael Acosta. Tal Cual précise que Juan Guaido a aussi annoncé que l’Assemblée nationale - qu’il préside - approuverait « le Traité interaméricain d’assistance réciproque », un traité continental de coopération militaire. L’option de demander une intervention militaire étrangère est donc encore sur la table.

États-Unis : des migrants sans-papiers piégés par leur permis de conduire

Aux États-Unis, « les photos du permis de conduire sont une mine d’or pour les recherches basées sur la reconnaissance faciale », nous informe le Washington Post. Et cela souligne « les conflits entre les lois de certains États et les pressions fédérales pour trouver et expulser les immigrants sans papiers ». Car « l’Utah, le Vermont et l’État de Washington permettent aux sans-papiers d’obtenir un permis de conduire » et « les agents [fédéraux des douanes] ont effectué des recherches de reconnaissance faciale dans ces bases de données », avec l’aide des États concernés ou simplement en ayant l’accès à ces ressources. Pourtant, le quotidien souligne que « ni le Congrès ni les législatures des États n’ont autorisé l’élaboration d’un tel système ».

Les États-Unis où au moins 600 000 Honduriens travaillent dans le secteur du bâtiment, soutient La Prensa. C’est le secteur choisi par 80 % des migrants honduriens, notamment à Houston, Texas, et à La Nouvelle-Orléans. Ceux qui gagnent le plus, poursuit le journal hondurien, sont les couvreurs, ceux qui travaillent sur les toits, « 12 heures par jour », souvent « sans respect des mesures de sécurité », et « sans sécurité sociale ». La Prensa classe, dans un autre papier, les villes américaines qui expulsent le plus de sans-papiers : en tête, deux villes texanes : Dallas et San Antonio. Troisième : Atlanta, en Géorgie. Le nombre de départs de Honduriens vers les États-Unis reste « préoccupant », juge El Heraldo : « les 9 derniers mois, au moins 300 000 compatriotes ont tenté d’entrer aux États-Unis en traversant sa frontière sud ».

Chronologie et chiffres clés