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Revue de presse États-Unis Donald Trump

Publié le • Modifié le

À la Une: Donald Trump n’a pas payé d’impôts pendant huit ans

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Donald Trump n'a pas payé d'impôts pendant 8 ans selon le New York Times. REUTERS/Cathal McNaughton

Alors que la polémique enfle concernant les déclarations fiscales de Donald Trump que réclament depuis maintenant des semaines les élus démocrates, le New York Times révèle que le magnat de l’immobiliser s’est affranchi de tout impôt durant huit ans, entre 1985 et 1994 pour être précis. Selon le New York Times qui a eu accès à des documents fiscaux de l’actuel président des États-Unis, mais pas à ses déclarations proprement dites, la situation financière de Donald Trump était tellement mauvaise avec des pertes estimées à plus de 1,17 milliard de dollars entre 1985 et 1995 qu’il a été en mesure d’éviter de payer le moindre centime.

Cette enquête du New York Times concerne une période qui n’intéresse pas les élus démocrates, mais cette manière de faire est révélatrice, selon le quotidien. Une enquête critiquée et qualifiée d’inexacte par un des avocats de Donald Trump, sollicité par le New York Times.

La justice décidera si Donald Trump doit transmettre ses déclarations fiscales

Après le refus du département américain du Trésor de transmettre les déclarations d’impôts du président, les élus démocrates ont annoncé que ce serait désormais à la justice de trancher. Selon la revue Politico, qui a pu discuter avec Richard Neal, élu démocrate à la Chambre des représentants et président de la commission de cette Chambre qui réclame les 6 dernières déclarations fiscales de Donald Trump, désormais ce sera à un tribunal fédéral de trancher sur la question.

Richard Neal explique ne pas envisager d’étape intermédiaire étant donné l’attitude de la Maison Blanche qui « ne semble pas payer la moindre attention à nos demandes ». Une affaire qui permettra de déterminer les limites auxquels le Congrès américain est obligé de se soumettre lorsque la Maison Blanche refuse l’une de ses demandes, estime Politico.

La justice vénézuélienne lève l’immunité de sept parlementaires

Au Venezuela, le Tribunal suprême de justice a décidé ce mardi 7 mai de lever l’immunité de sept parlementaires de l’opposition pour leur soutien au soulèvement manqué la semaine dernière.Ces sept élus sont poursuivis pour trahison à la patrie, incitation à l’insurrection, rébellion civile, réunion en vue de commettre un délit, usurpation de fonction et incitation à la désobéissance et à la haine.

Cette décision a été prise suite à la convocation d’une réunion urgente au sein dudit tribunal qui a donc décidé, sans surprise, de suivre les recommandations du procureur général de la République. Dans son communiqué repris en partie par El Nacional, le Tribunal suprême précise que ces sept parlementaires seront jugés par un tribunal pénal, sans préciser les peines qu’ils encourent pour ces chefs d’accusation. Dans les pages de Tal Cual, des juristes dénoncent cette décision qui viole selon eux la Constitution. Des accusations sur fond politique, ce qui ne peut en aucun justifier l’ouverture de telle procédure, précisent ces juristes.

Le groupe de contact sur le Venezuela souhaite une solution politique

Le bras de fer entre l’opposition et le régime de Nicolas Maduro semble interminable. Et pour tenter de trouver une issue à cette situation, le groupe de contact sur le Venezuela, qui se réunissait ce mardi au Costa Rica, propose l’envoi d’une commission sur place. C’est le ministre costaricien des Affaires étrangères qui l’a annoncé ce mardi, à l’issue d’une longue réunion de ce groupe de contact composé par douze pays d’Amérique du Sud et de l’Union européenne, précise El Universal.

Selon Manuel Ventura, ce groupe de contact est prêt à mettre en place une mission de haut niveau qui se déplacerait à Caracas pour présenter et discuter des différentes options pour sortir de cette crise. Un groupe de contact qui souhaite privilégier une solution politique, ce qui implique que tous les acteurs du pays doivent y participer, précise le quotidien.

Le Canada appelle Cuba à ne plus soutenir le régime de Nicolas Maduro

C’est la ministre canadienne des Affaires étrangères qui a fait ces déclarations à l’occasion d’une vidéo-conférence, précise La Patilla. Chrystia Freeland appelle donc Cuba à s’aligner avec le Groupe de Lima, un groupe de treize pays du continent qui reconnaissent Juan Guaido, et à mettre fin à son soutien à Nicolas Maduro. « Cuba doit cesser de faire partie du problème du Venezuela pour désormais faire partie de la solution ».

Un message que Justin Trudeau, le Premier ministre canadien, a transmis au président cubain Miguel Diaz-Canel à l’occasion d’une discussion téléphonique, selon La Patilla.

Chronologie et chiffres clés