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Revue de presse Canada Arabie saoudite Argentine Venezuela

Publié le • Modifié le

A la Une: crise diplomatique entre le Canada et l'Arabie saoudite

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Le Premier ministre canadien Justin Trudeau, ici à Ottawa, le 31 mai 2018. REUTERS/Chris Wattie

Dans les pages du journal La Presse ce vendredi, le quotidien s’inquiète du départ « forcé et à très court terme » de dizaines de médecins saoudiens. Des médecins difficiles à remplacer, selon un courrier interne de l’université McGill, obtenu par le quotidien qui parle déjà de surcharge de travail dans les semaines et les mois à venir. Et selon Le Devoir, ces médecins pourraient partir aux Etats-Unis. L’université d’État de Pennsylvanie et l’université Johns-Hopkins, au Maryland, auraient déjà été contactées par les autorités saoudiennes pour les accueillir, selon le quotidien. Au total, ce sont 7 000 étudiants saoudiens, dont 250 en médecine qui vont quitter le Canada.

Quand un juge américain menace le ministre de la Justice

Ce jeudi, alors qu’un tribunal fédéral traitait une plainte de deux migrantes qui contestaient leur expulsion, le juge en charge de l’affaire a découvert que les autorités les avaient déjà renvoyées chez eux. Cela s’est déroulé dans un tribunal fédéral de Washington, détaille le Washington Post. Alors que le juge Emmet Sullivan étudiait la plainte déposée par ACLU, une des plus importantes organisations de défense des droits de l’homme, afin de contester l’expulsion d’une mère et de sa fille, toutes deux Salvadoriennes, le juge a découvert que les deux personnes en question étaient dans un avion, direction leur pays d’origine. « C’est inacceptable » a déclaré le juge qui a ensuite « ordonné au gouvernement de faire rebrousser chemin à l’avion », menaçant le ministre de la Justice Jeff Sessions de poursuites pour outrage à magistrat « si le problème n’était pas résolu », explique ACLU. Finalement, l’avion n’a pas rebroussé chemin, mais selon les autorités mère et fille sont restées dans l’avion et devaient revenir aux Etats-Unis rapidement.

Une affaire qui met également en lumière les nouvelles modifications en matière de demande d’asile, comme le précise le New York Post dans son article sur cette affaire. La mère et la fille avaient déposé une demande d’asile, car elles fuyaient les violences conjugales et les violences de gang au Salvador. Des motifs, précise le quotidien, qui ne sont désormais plus suffisants pour obtenir l’asile depuis une décision du ministre de la Justice, Jeff Sessions, en juin dernier.

Vers une dépénalisation de l’avortement en Argentine ?

Après le rejet du projet de loi sur l’avortement par les sénateurs ce jeudi, le gouvernement a décidé d’inclure dans sa prochaine réforme du Code pénal une certaine dépénalisation de l’IVG. Une information qui avait été rendue publique peu de temps après le rejet du projet de loi, mais il ne s’agissait alors que d’un bruit de couloir. Désormais, c’est officiel, selon La Nacion, il y aura bien un volet sur l’avortement dans le projet de loi réformant le Code pénal. Un projet qui sera examiné le 21 août prochain par le Congrès argentin. Mais il ne s’agira pas d’une véritable dépénalisation, mais d’une révision des peines et des motifs pouvant entraîner une condamnation. Une manière de faire avancer ce thème, estime le quotidien, même si ce projet de réforme du Code pénal risque de ne pas satisfaire grand monde.

Pression de la justice de plus en forte contre l’ancienne présidente argentine Cristina Kirchner

Les dernières révélations dans l’affaire dite des « cahiers de la corruption » mettent encore plus de pression sur l’ancienne présidente Cristina Kirchner. Selon Clarin : l’ancien chauffeur du ministère de la Planification, qui a noté pendant des années dans des petits cahiers les dates, les lieux et les personnes à qui il livrait des pots-de-vin et qui est à l’origine de cette affaire, a expliqué hier au juge qui l’interrogeait que Cristina Kirchner était toujours là lorsqu’il venait remettre de l’argent. Une précision qui a son importance alors que l’ancienne présidente doit se rendre lundi prochain dans le bureau du juge pour s’expliquer. Petite précision du chauffeur, après la mort de Néstor Kirchner, ancien président également et mari de Cristina, les livraisons se sont espacées passant de trois par semaines à une seule. Pour rappel, selon la presse argentine, pas moins de cent soixante millions de dollars auraient été distribués dans cette affaire rocambolesque de corruption.

La Conférence épiscopale vénézuélienne appelle les autorités à mettre un terme à la répression

C’est par un communiqué que cette Conférence épiscopale a demandé hier à Nicolas Maduro de cesser la répression menée suite à la tentative d’attentat dont le président vénézuélien aurait été victime le week-end dernier, nous apprend Tal Cual. Les autorités ont arrêté un député et ont lancé un mandat d’arrêt contre l’ancien président de l’Assemblée nationale Julio Borges, exilé en Colombie, tous les deux accusés d’être derrière cette tentative d’attentat. D’ailleurs, selon El Nacional, la maison de Julio Borges à Caracas aurait été fouillée par les forces de l’ordre tôt jeudi 9 août. Des forces de l’ordre qui seraient à l’heure actuelle dans la maison de l’autre député visé Juan Requesens, qui a lui été placé en détention précise El Nacional.

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