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Revue de presse Etats-Unis Corée du Nord

Publié le • Modifié le

A la Une: derniers préparatifs avant le sommet historique à Singapour

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Un employé d'un centre d'informations organisé pour suivre le sommet entre les dirigeants américain et nord-coréen, le mardi 12 juin 2018. ©REUTERS/Kim Kyung-Hoon

Demain mardi 12 juin, un sommet « historique » doit se tenir entre le président américain Donald Trump et le leader nord-coréen Kim Jong-un à Singapour. Les deux dirigeants sont arrivés dimanche sur place et s’attellent désormais à préparer les derniers détails de cet évènement si attendu, comme le précise le Washington Post ce lundi matin. Deux dirigeants installés dans des hôtels situés à seulement 10 minutes à pieds l’un de l’autre, détaille le quotidien.

Ce lundi matin, Donald Trump a rencontré son homologue singapourien. Une rencontre dont aucun détail n’a filtré. Par contre, selon le Washington Post, mardi Donald Trump et Kim Jong-un se verront en tête à tête avec leurs traducteurs respectifs, après la photo d’inauguration du sommet. Un rendez-vous qui pourrait durer deux heures et au cours duquel Donald Trump veut tenter d’établir une relation personnelle avec Kim Jong-un. Un entretien qui doit lui permettre de déterminer si la Corée du Nord veut véritablement entamer un processus de dénucléarisation.

Ce processus de dénucléarisation, c’est le but final affiché pour ce sommet. Mais pour les exilés nord-coréens, on attend bien plus de ce rendez-vous, comme le détaille également le Washington Post. Le quotidien est allé interroger certains des 30 000 membres de la communauté nord-coréenne de Séoul. Des exilés qui se posent, pour la première fois depuis leur départ, la question d’un éventuel retour dans leur pays, ce qui ne signifie pas forcément un retour définitif. Une question qui semblait folle, il y a encore peu, mais comme le détaille le quotidien, ce sommet, ainsi que les gestes concédés ces derniers temps par Kim Jung-un donnent lieu à un certain espoir. Et le simple fait que cet espoir existe désormais est un pas considérable, selon cette communauté d’exilés nord-coréens.

La classe politique canadienne fait bloc derrière son Premier ministre Justin Trudeau.

Une posture qui fait suite aux attaques de Donald Trump qui avait accusé Justin Trudeau de « faible et malhonnête » à la fin du sommet du G7. Les politiciens « de tous les horizons » ont dénoncé les attaques personnelles de la Maison Blanche contre Justin Trudeau, selon La Presse. Même les plus fervents opposants au Premier ministre canadien se sont engagés à « appuyer le gouvernement fédéral dans la guerre commerciale face aux Etats-Unis » selon le quotidien. Pour l’éditorialiste du journal Le Devoir, l’expression « faible et malhonnête » utilisée par Donald Trump pour qualifier Justin Trudeau « est drôlement bien choisie » puisque selon lui : « il suffirait que le président américain tourne le miroir vers lui-même pour qu’elle soit juste ».

Les autorités chiliennes craignent une arrivée massive d’exilés Vénézuéliens

Selon le quotidien en ligne vénézuélien Tal Cual, un rapport de l’ancien ambassadeur chilien au Venezuela évoque la possibilité de l’arrivée de près de 500 000 Vénézuéliens prochainement. Un rapport qui se fonde sur un document du ministère de l’Intérieur vénézuélien qui fait état de 450 000 demandes d’extraits de casier judiciaire, un document exigé par les services d’immigration chiliens pour entrer dans le pays. Selon Tal Cual, depuis la tenue des élections le 20 mai dernier, il y a trois fois plus de demandes de visas effectuées à l’ambassade chilienne à Caracas. Une situation qui inquiète fortement le gouvernement conservateur de Sebastian Piñera qui veut au contraire réguler et contrôler ce flux migratoire. Des mesures devraient être annoncées prochainement selon La Tercera.

Au Nicaragua les manifestations quotidiennes continuent et le bilan continue de s’alourdir

Un bilan qui s’établit désormais à 139 victimes depuis le début de cette crise puisque au moins cinq personnes auraient perdu la vie au cours des 72 dernières heures, précise le quotidien La Prensa en Une de son édition du jour. Le quotidien parle de cycle macabre, avec des enterrements quotidiens et une répression qui ne faiblit puisque toutes les victimes enregistrées ces dernières ont été tuées avec des armes à feu.

« Un pays littéralement paralysé par ces manifestations » titre en Une le quotidien Hoy. Managua, la capitale, est en état de siège, avec des barricades érigées un peu partout, des forces de l’ordre qui circulent dans des pick-up armes au poing, visant à tout va, détaille le quotidien qui fait également état d’une dégradation de la situation économique après 55 jours de manifestation. Des manifestants qui réclament toujours le départ du président Daniel Ortega, rappelle ce lundi Hoy.

Chronologie et chiffres clés