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Venezuela Pérou Cuba Bolivie Etats-Unis Argentine

Publié le • Modifié le

Au sommet des Amériques, la question vénézuélienne divise

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Le président vénézuélien Nicolas Maduro n'était pas invité au 8e sommet des Amériques mais son pays était au centre des débats. REUTERS/Andres Stapff

A Lima, au Pérou, le 8ème sommet des Amériques s'est terminé ce samedi 14 avril. Les 33 pays qui étaient présents ont soutenu les récentes frappes occidentales en Syrie mais se sont divisés sur les élections du mois de mai au Venezuela.


Il était au cœur des discussions et pourtant il n'était pas là. Nicolas Maduro, le président vénézuélien, n'a pas été invité à ce sommet des Amériques. Un sommet divisé sur la question vénézuelienne. Quinze pays ont affirmé qu'ils ne reconnaitront pas les élections au mois de mai. Parmi eux, on compte les Etats-Unis, le Brésil, l'Argentine.

« Nous ne pouvons pas fermer les yeux devant le Venezuela lorsque le droit des Vénézuéliens de choisir librement est bafoué, lorsqu’il y a des prisonniers politiques et pas la moindre garantie de transparence », a affirmé le président argentin Mauricio Macri.

« L'Argentine ignorera tout choix découlant d'un processus électoral de ce genre, j’insiste sur ce point : nous ne reconnaîtrons pas ces élections parce qu'elles ne sont pas une leçon de démocratie, a-t-il poursuivi. Nous devons continuer à travailler ensemble pour trouver une véritable solution démocratique et pacifique pour le Venezuela ».

Un Venezuela de plus en plus isolé mais pas encore seul. La Bolivie, Cuba ainsi qu'une grande majorité des petits pays des Antilles ont réaffirmé leur soutien au régime de Nicolas Maduro. Le sommet s'est terminé sur un vif échange à propos de la crise vénézuélienne entre le ministre cubain des Affaires étrangères et le vice-président des Etats-Unis.

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