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Venezuela Nicolas Maduro Revue de presse

Publié le • Modifié le

A la Une: suite du dialogue entre les autorités et la MUD au Venezuela

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Les négociations entre l'opposition et les autorités vénézueliennes ont reprises alors qu'Omar Barboza de l'opposition a été élu à l'Assemblée Nationale, le 9 Janvier 2018. REUTERS/Marco Bello

C’est la deuxième session de négociations entre le gouvernement vénézuélien et la coalition de l’opposition (la MUD). Des discussions qui doivent se dérouler en République dominicaine. Et selon le ministre dominicain des Affaires étrangères Miguel Vargas cité par El Nacional le gouvernement dominicain est prêt à tout mettre en œuvre pour que les deux parties trouvent un accord je cite « stable, pacifique et démocratique, qui bénéficie à tous les Vénézuéliens ». Dans les pages du quotidien, le président dominicain Danilo Medina explique qu’aujourd’hui jeudi c’est une réunion de travail qui est prévue et que demain vendredi les vraies discussions reprendront. Selon Danilo Medina : tant que l’ensemble des questions n’aura pas été abordé, aucunes des parties présentes ne rendra public les avancées de ses discussions, car chaque sujet discuté à une incidence sur d’autres sujets. El Nacional estime. Des discussions qui s’annoncent donc compliquées même si du côté des autorités dominicaines c’est l’optimisme qui prédomine.

Un optimisme qui ne domine pas dans les rangs de Voluntad Popular, l’un des partis qui forment la coalition de l’opposition. Ultimas Noticias, quotidien proche du pouvoir, détaille Juan Andres Mejia, l’un des dirigeants de cette formation politique a tenu à prévenir ses compatriotes hier lors d’une conférence de presse détaille. Si ces discussions s’avèrent être un échec, son parti descendra à nouveau dans les rues « défendre les droits des Vénézuéliens, se battre pour de la nourriture, des médicaments et du travail ». Ces discussions selon lui sont le meilleur chemin pour trouver des réponses aux problèmes du pays, mais son parti ne s’agenouillera pas et n’hésitera pas à redescendre dans la rue si nécessaire.

Les négociations entre autorités colombiennes et l’ELN au point mort

« La première tempête de 2018 » titre ce matin El Espectador en une de son édition. Hier mercredi le président colombien Juan Manuel Santos a annoncé avoir rappelé son négociateur en chef, actuellement à Quito, en Équateur, où se déroulent ces discussions avec l’Armée de libération nationale (l’ELN), la dernière guérilla active de Colombie. Raison invoquée : la multiplication des actes violents de la part de l’ELN. Et alors que 2018 est une année électorale en Colombie, les autorités ne peuvent tolérer de tels actes, prévient El Tiempo pour qui si le gouvernement laissait faire ce serait en quelque sorte un aveu de faiblesses qui pourrait profiter à la droite colombienne. De son côté, l’ELN selon El Espectador appelle les autorités à se rassoir et à reprendre les discussions. L’ELN qui n’a pas mentionné la recrudescence des attaques qualifiées de « terroristes » par le président colombien.

Au Pérou les critiquent fusent après la formation d’un nouveau gouvernement

Dans les pages du quotidien Peru 21, trois politologues dénoncent ce que le président péruvien appelle un gouvernement de « réconciliation ». Au contraire, selon eux ce nouveau gouvernement démontre l’isolement politique du président. Un gouvernement qui ne cherche qu’à justifier la grâce accordée à l’ancien président Alberto Fujimori, mais qui n’a aucun objectif commun, aucun cap à suivre estiment ces trois analystes.

L’affaire de la grâce accordée à Alberto Fujimori ne passe pas dans l’opinion péruvienne. Et d’ailleurs aujourd’hui une marche nationale est prévue pour dénoncer ce que de nombreux Péruviens qualifient d’impunité. Et Véronika Mendoza, la dirigeante de la formation Nuevo Peru sera parmi les protestataires. Dans les pages de La Républica, elle explique sa démarche : « Nous n’acceptons pas que dans notre pays on libère des délinquants, des assassins, nous n’acceptons pas que les corrompus passent des accords pour éviter la justice, nous n’acceptons pas que l’on se moque de nous en appelant ce gouvernement un gouvernement de réconciliation ». Ces marches, prévues dans l’ensemble du pays, devraient être très suivies selon le quotidien La Républica.

Donald Trump sera-t-il auditionné par le procureur dans l’affaire des ingérences russes ?

C’est la question que tout le monde se pose depuis que le procureur spécial Robert Mueller a laissé entendre qu’il pourrait solliciter prochainement un entretien avec le président. Et les avocats de Donald Trump ont pris les devants. C’est à lire dans Politico. Le site d’information imagine dans cet article comment ces préparatifs pourraient se dérouler. Une chose est sûre : le président n’est pas un client ordinaire. Il a soixante-dix ans, un égo inébranlable, mais parfois fragile, il n’a pas d’approche analytique et n’aime pas se perdre dans les détails. Préparer Donald Trump à un entretien avec le procureur Mueller doit provoquer des sueurs froides chez ses conseillers. Sans aucun doute, Trump sera « coaché » à travers des entretiens. Et comme on ne peut pas attendre de lui qu’il mémorise beaucoup de données, il faudra lui donner des instructions simples, et les répéter souvent, écrit Politico. Ce qui est vu comme une faiblesse pourrait se révéler comme un atout face au procureur : répondre de façon courte et concise. Donc, Politico résume. Le meilleur conseil à lui donner est : « keep it simple ! », c’est-à-dire « Faites simple ».

Chronologie et chiffres clés