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Espace Etats-Unis Donald Trump Climat Environnement

Publié le • Modifié le

Espace: Donald Trump mise sur un climatosceptique pour administrer la NASA

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James F. Bridenstine auditionné par une commission du Sénat américain, en vue de son arrivée à la NASA, le 1er novembre 2017 à Washington. Chip Somodevilla/Getty Images/AFP

Donald Trump est une nouvelle fois en train d'effectuer une nomination polémique ; la personne qu'il a choisie pour diriger la NASA fait débat. Jim Bridenstine devrait devenir administrateur de la prestigieuse agence spatiale américaine, alors qu'il est ni astronaute, ni scientifique. S'il est confirmé par le Sénat américain, ce serait une première. Et ses positions climatosceptiques ne vont pas calmer les oppositions.


Il reste la formalité du Sénat américain à passer, mais cela ne fait aujourd'hui guère de doutes : James Frederick Bridenstine sera le prochain patron de la NASA. Une nomination qui fait hurler les opposants démocrates.

L'homme est en effet connu pour ses positions climatosceptiques. Quand on lui demande par exemple s'il pense que l'homme est responsable du réchauffement, il répond : « C'est une question à laquelle je n'ai pas de réponse. »

Une agence convaincue de l'impact humain sur le climat

La future administration de Jim Bridenstine, de son côté, l'affirme sans ambages : le réchauffement que connaît la Terre depuis l'ère industrielle est la conséquence des émissions de gaz à effet de serre produites par l'homme.

Il faut dire que la National Aeronautics and Space Administration suit de très près le sujet, avec plus d'une dizaine de satellites en orbite pour étudier le climat et un milliard de dollars dédiés chaque année à l'étude de notre planète.

Une nomination pour torpiller les recherches de la NASA ?

La crainte des sénateurs démocrates américains, c'est qu'une fois en poste, Jim Bridenstine ne punisse les chercheurs de l'agence spatiale qui travaillent sur ces sujets. Il y a un précédent : Scott Pruitt, un autre climatosceptique.

Lui aussi nommé par le président, à la tête de l'Agence de protection de l'environnement (EPA), une des premières mesures de Scott Pruitt avait été d'interdire à ses équipes scientifiques de parler du climat au grand public...

→ Écouter sur RFI : L'espace pour le climat (Chronique Espace)

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