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Revue de presse Donald Trump Cuba

Publié le • Modifié le

A la Une: Donald Trump fait marche arrière sur Cuba

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Dans les rues de La Havane, le 16 juin 2017. REUTERS/Stringer

Donald Trump qui sera pour l’occasion à Miami va annoncer ce vendredi la politique à l’égard de Cuba que souhaite adopter son administration. La presse américaine s’attend à une rupture avec la précédente administration. Il faut dire que Donald Trump n’a eu de cesse de répéter durant sa campagne électorale qu’il comptait revenir sur l’ouverture et le rapprochement entamés par Barack Obama. «  Dans le but de détruire l’héritage de Barack Obama, Donald Trump va s’attaquer à Cuba  », titre ce matin le New York Times. Donald Trump compte bien respecter ses promesses de campagne. Selon des responsables cités par le New York Times, le président devrait annoncer aujourd’hui l’interdiction des transactions avec les entités contrôlées par l’armée cubaine. Une armée omniprésente dans presque tous les secteurs et surtout le touristique comme le précise Politico. Il compte également annoncer un durcissement quant à l’application des restrictions sur les voyages à destination de Cuba, alors que la précédente administration faisait preuve d’un laxisme volontaire, détaille le quotidien.

Le quotidien Granma, qui est l’organe officielle du parti communiste cubain et donc, de fait, la voix des autorités, a mis en ligne un article sur les personnes qui influencent Donald Trump sur ce sujet. Et le premier d’entre eux est Marco Rubio, sénateur de l’État de Floride et ancien candidat à l’investiture pour le parti républicain. Cet américain d’origine cubaine a toujours été ouvertement contre le rapprochement avec Cuba. Il se serait réuni à plusieurs occasions avec Donald Trump et des membres de son cabinet pour définir cette nouvelle politique. C’est lui qui aurait également choisi l’endroit où Donald Trump s’exprimera ce vendredi après-midi, le théâtre Manuel Artime, un lieu symbolique de l’extrême droite terroriste, selon Granma.

Granma a également souhaité répondre à la question : est-ce que les Américains plébiscitent cette nouvelle approche, en publiant les derniers sondages réalisés aux États-Unis. 75 % des Américains appuient le rapprochement entre Washington et La Havane selon une enquête réalisée par le Pew Research Center. Et selon une enquête menée par le groupe Morning Consult, six élus républicains sur dix seraient en faveur du rétablissement de relations normales entre les deux pays.

Au Mexique : fusillade spectaculaire à Cancún

Une ville très prisée par les touristes et ces derniers ont assisté à une véritable scène de cinéma d’action. Fusillade, poursuite dans le centre-ville et arrestations, tous les ingrédients étaient présents, détaille El Universal. Tout à commencer lorsque des policiers tentaient d’arrêter des délinquants. Accueillis par des coups de feu, ils ont immédiatement riposté. Une longue fusillade qui a fait un mort et deux blessés parmi les délinquants.

Des faits qui se sont déroulés sous les yeux de passants affolés qui se réfugiaient dans les magasins, selon le quotidien, certains en profitaient tout de même pour enregistrer la scène avec leur téléphone portable. Les délinquants ont ensuite pris la fuite en voiture, poursuivis par la police, en plein centre-ville et sur une distance de cinq kilomètres. Quatre personnes ont finalement été arrêtées.

Un mois après l’assassinat du journaliste mexicain Javier Valdez, la profession continue de se mobiliser

Ce jeudi, Enrique Peña Nieto, le président mexicain, assistait au changement de direction au Conseil de Communication dans la capitale, détaille ce vendredi La Jornada, journal pour lequel Javier Valdez était correspondant local. Et alors qu’il remettait un prix radiophonique, Enrique Peña Nieto a été interpellé par un journaliste qui a brandi une pancarte sur laquelle était inscrit « On a en marre du sang. Président, il faut que vous rectifiez : plus un seul », sous-entendu plus un seul assassinat de journaliste.

Le service de sécurité allait chercher le journaliste en question, mais le président leur a demandé de le laisser s’exprimer. Enrique Peña Nieto s’est alors engagé une nouvelle fois : son gouvernement fera tout pour que l’exercice de cette profession se déroule dans les meilleures conditions. Mais un mois après la mort de Javier Valdez, ceux qui l’ont tué n’ont toujours pas été arrêtés et l’enquête semble au point mort.