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Revue de presse Etats-Unis Justice Donald Trump

Publié le • Modifié le

A la Une: ouverture d’enquête pour entrave à la justice contre Donald Trump

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Le président serait sous investigation dans le plus grand secret pour obstruction dans une affaire de justice. REUTERS/Kevin Lamarque

C’est une information du Washington Post. Cette enquête aurait été ouverte quelques jours seulement après le renvoi du directeur du FBI James Comey le 9 mai dernier par le procureur spécial Robert Mueller, selon des personnes bien informées citées par le quotidien.

Selon ces sources, trois hauts responsables de la communauté du renseignement américain ont par ailleurs accepté d’être auditionnés dès cette semaine : le directeur du Renseignement national, Dan Coats, celui de l’Agence nationale de sécurité Mike Rogers, et l’ancien directeur adjoint de la NSA Richard Ledgett. Les avocats de Donald Trump ont quant à eux dénoncé cet article du Washington Post, tout en confirmant l’existence de cette enquête. Quant au bureau du procureur spécial : il se refuse à tout commentaire pour l’instant.

Les élus républicains unis après la fusillade à Washington

Le Congrès américain est littéralement choqué après la fusillade de mercredi matin à Alexandria en Virginie. Cinq personnes ont été blessées par balles sur un terrain de sport réservé aux élus républicains. Le numéro trois de la Chambre des représentants, Steve Scalise, a notamment été blessé. Le tireur, un homme de 66 ans, a été abattu par la police.

Tout comme Paul Ryan, le président de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi, la chef de la minorité démocrate au Congrès, a également tenu à exprimer ce sentiment. « Lors d’une journée comme celle-là, il n’y a plus de démocrates ou de républicains, juste des Américains unis dans leurs espoirs et leurs prières pour les blessés », peut-on lire dans l’éditorial de USA Today. Le quotidien rappelle que le bilan aurait pu être plus lourd.

Tout d’abord l’auteur de cette fusillade aurait pu être meilleur tireur, ce qui aurait engendré plus de dégâts et surtout, si Steve Scalise, l’élu républicain qui a été gravement blessé, n’avait pas été là, il n’y aurait pas eu d’effectifs de police sur place. Car comme Steve Scalise est le chef de la majorité républicaine à la Chambre des représentants il bénéficie d’une escorte. S’il n’avait pas été sur ce terrain d’entraînement, il aurait fallu attendre l’arrivée d’effectifs de police après que l’alerte ait été donnée pour que le tireur soit neutralisé, détaille USA Today.

Une attaque à caractère politique

Cette fusillade est le fruit d’un partisan de Bernie Sanders, l’ancien candidat aux primaires démocrates. James Hodgkinson était un fervent supporter de Bernie Sanders et il a milité en faveur du candidat démocrate lors de la primaire l’année dernière, détaille l’éditorialiste du Washington Post. Le quotidien s’interroge, comme le reste de la presse et de la classe politique, sur les raisons qui l’ont poussé à commettre un tel acte. Quels mélanges de folie et de circonstances ont pu amener quelqu’un à prendre une arme et réaliser un tel carnage, s’interroge le Washington Post. Est-ce une conséquence de la polarisation politique de plus en plus forte aux États-Unis ?

Pour USA Today, bien que les politiciens ne doivent pas s’abstenir de dire ce qu’ils pensent, il faut qu’ils réfléchissent à l’interprétation de leur message que peuvent faire leurs partisans. Le Washington Post lui ne veut pas prendre part à ce débat et préfère attendre les conclusions de l’enquête. Ce qui choque ce quotidien ce sont les commentaires de certains élus américains qui accusent à tout va alors que Steve Scalise est toujours à l’hôpital. Ils pourraient au moins attendre qu’il sorte des soins intensifs, conclut le Washington Post.

Luisa Ortega Diaz perd une manche dans son bras de fer avec la présidence vénézuélienne

Dans son combat pour dénoncer les dérives anti-démocratiques de Nicolas Maduro, la procureure générale du Venezuela fait face à deux adversaires de taille : le Tribunal Suprême de justice (TSJ) et l’armée. Et hier, le tribunal de justice a rejeté le recours contre la nomination de trente-trois magistrats de cette Cour, intenté par Luisa Ortega, détaille ce matin El Universal. Cette instance a déclaré « non admissible » cette requête qui avait été déposée lundi par le Parquet, considérant qu’il avait déjà avalisé ces désignations en juillet 2016.

Luisa Ortega Diaz ne va pas s’arrêter là pour autant. Mais les autorités non plus puisque, selon El Nacional, la procureure pourrait être arrêtée et poursuivie en tant que responsable au niveau pénal, civil et administratif d’une tentative de destitution des membres du Tribunal Suprême, selon une sentence émise par la Tribunal suprême en juillet 2016.

Chronologie et chiffres clés