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Etats-Unis Donald Trump renseignement

Publié le • Modifié le

Affaire des écoutes aux Etats-Unis: premières auditions au Congrès

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Devin Nunes, président de la commission permanente du Congrès américain pour la surveillance du renseignement, s'adresse aux médias le 7 mars 2017. REUTERS/Aaron P. Bernstein

Demain lundi, auront lieu les premières auditions au Congrès sur le dossier dit « des écoutes » pendant la campagne électorale américaine. Le dossier est multiple : Barack Obama a-t-il fait espionner Donald Trump ? Les Russes ont-ils tenté d’influencer l’élection et de favoriser le candidat républicain ? Et si oui, l’équipe Trump est-elle impliquée dans cette affaire ? Le président de la commission du renseignement exonère l’entourage du président.


Avec notre correspondante à Washington,  Anne-Marie Capomaccio

Depuis l’élection de Donald Trump, allégations et insultes volent entre services de renseignement et états-majors démocrate et républicain. Les uns et les autres s’accusent d’espionnage et de collusion avec la Russie.

Le « kompromat » russe ou l'art d'espionner les adversaires

L’audition de demain est donc très attendue. Le président de la commission veut calmer les esprits avant la solennité de la procédure devant le Congrès.

Le républicain Devin Nunes affirme non seulement que Barack Obama n’a pas fait écouter la tour Trump, mais qu’il n’y a aucune collusion entre l’équipe du milliardaire et la Russie.

En revanche, selon lui, la malveillance de Moscou est prouvée. « Pour la première fois, les Américains et les partis politiques sont attentifs à la menace posée par la Russie. Nous mettrons cela en lumière. Nous allons montrer que les Russes ont tenté d’intervenir dans notre campagne électorale, comme ils le font depuis des décennies. Et ils tentent aussi d’intervenir dans les élections à travers le monde, comme en Europe. »

Le problème sans doute est que cette assertion n’arrêtera pas les polémiques en cours. Certains élus démocrates et républicains demandent des excuses de Donald Trump à Barack Obama.

Et il faudra aussi expliquer quels étaient les liens du général Flynn avec la Russie. L’éphémère conseiller à la sécurité nationale a démissionné après que ses conversations avec l’ambassadeur russe aux Etats-Unis ont été rendues publiques.

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